À la Une

  1. A Belfort, la casse du réseau de bus continue…

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    Après la réduction de services urbains, le réseau de bus surburbain est lui aussi durement touché. Beaucoup d’abonnés dans le Territoire de Belfort vont voir leur service réduit. Cela va affecter en priorité les personnes qui n’ont pas d’autres moyen de locomotion, et donc réduire le droit à la mobilité de chacun, qui est le droit des droits. …

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Région

  1. Communiqué de presse Fusion des régions : respecter les engagements

    Fusion des régions : respecter les engagements

     

     

    L’attribution à Dijon du Tribunal de commerce spécialisé, au mépris d’une décision antérieure contraire, est un accroc sérieux au contrat passé lors de la mise en place de la fusion des anciennes Régions. En effet, s’il a été admis que Dijon deviendrait la capitale administrative de la nouvelle entité, c’est dans le cadre d’un accord qui garantissait l’attribution de services majeurs à Besançon.

    EELV demande que cet accord soit respecté parce que de cet équilibre dépend la réussite de la nouvelle Région. D’autres attributions sont en cours de négociations ; il ne faut pas qu’elles soient entachées des mêmes dysfonctionnements !

     

    Pour un territoire en réseau

     

    Ce vaste ensemble ne peut se transformer en une petite France avec sa capitale centralisatrice: les différents pôles doivent se renforcer pour irriguer leur territoire : l’heure est aux agglomérations attractives reliées en réseau, qui associent aussi les espaces ruraux intermédiaires.

    Les écologistes refusent toutes décisions prises de façon arbitraires. Elles ne peuvent que conduire à un conflit dur et préjudiciable, entretenir  une compétition entre deux territoires qui devraient pourtant être capables de s’unir tant les enjeux sont essentiels. La mise en place et l’émergence d’une grande Région Bourgogne Franche – Comté ne sera une réussite que si chacun s’efforce de ne pas jouer  «  perso » mais « collectif » de façon à pouvoir réellement exister face aux métropoles de taille supérieure que sont Lyon, Paris et Strasbourg.

     

    Claude Mercier et Cécile Prudhomme

    Co-secrétaires du groupe local du Grand Besançon

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  2. Accompagnons la transition écologique de l’agriculture

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    Les crises agricoles se succèdent générant toujours plus de précarité et de désarroi chez les agriculteurs. Pourtant, rien ne change !

    Au-delà des mesures d’urgences, des perspectives d’avenir vers un modèle rémunérateur, créateur d’emploi, préservant la santé et l’environnement existent. Les consommateurs comme les organisations professionnelles (Chambres d’Agriculture, Fédération Nationale d’Agriculture Biologique, Synabio) appellent à une évolution des pratiques agricoles : moins de produits chimiques et moins d’investissements.

    L’Agence Bio a confirmé le solide développement de la production biologique en 2015.

    9 Français sur 10 (89 %) consomment bio, au moins occasionnellement et le marché des produits bio a encore augmenté de 10% en 2015 par rapport à 2014.

    Entraînée par une hausse de la demande, la filière biologique est amenée à jouer un rôle clé dans le développement des territoires français à condition que les arbitrages politiques cessent de nier la réalité des chiffres !

    Malgré cette progression de la filière, les producteurs bio ne représentent que 6,4% des exploitants français mais près de « 10% des emplois agricoles » et créent des emplois (en moyenne, de l’ordre de 60 % de main d’œuvre supplémentaire).  De plus, les producteurs semblent mieux payés (pour le lait environ 30% de plus) grâce à une meilleure maîtrise des charges et une plus grande adaptation de leur travail aux exigences du marché.

    L’État et les Régions doivent enfin agir de façon responsable.

    En effet,  les aides à la conversion et au maintien de l’agriculture biologique prévues par programmes régionaux de développement rural, sous estiment jusqu’à présent largement le mouvement des conversions en continuelle progression y compris en Bourgogne Franche-Comté. Pourtant, le soutien financier durant la période de transition est essentiel.

    Les solutions à la crise agricole sont aussi dans nos territoires. Dès à présent, le travail de tous les agriculteurs doit être reconnu dans le prix de leurs produits, l’alimentation est la condition même de la vie de tous les êtres humains, et ses producteurs doivent être respectés à ce titre.

    C’est pourquoi, EELV demande des arbitrages en faveur d’une politique agricole et alimentaire de qualité.  Conformément aux engagements de campagne de l’exécutif régional envers les écologistes,  nous interpellons ainsi la Région Bourgogne Franche-Comté afin de

    • revoir les montants et les modalités d’attribution des aides à l’agriculture biologique du programme 2014-2020, en concertation avec tous les acteurs de l’agriculture biologique ;
    • créer un pôle « agriculture biologique régional » qui réunisse l’ensemble des acteurs de l’agriculture biologique, des élus et des consommateurs en charge de piloter le développement de la filière ;
    • mettre en place un plan de développement massif des circuits courts, garantie d’une juste rémunération des producteurs, qui comprend l’approvisionnement en produits biologiques locaux dans les restaurants des lycées avec un objectif de 50 % d’ici 2020 ;
    • valoriser les labels de qualité tels que les Appellations d’Origine Protégée et les Appellations d’Origine Contrôlée ;
    • étudier les modalités d’aides directes ciblées sur les produits de qualité pour les consommateurs les plus démunis.

    La vie des agriculteurs, le bien-être animal et la qualité de l’alimentation ne doivent pas être les victimes d’une politique faussement sociale.

     

    Brigitte MONNET et Philippe CHATELAIN, porte-paroles EELV Franche-Comté

    François LOTTEAU, Secrétaire régional EELV Bourgogne

Vie des groupes locaux

  1. A Belfort, la casse du réseau de bus continue…

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    Après la réduction de services urbains, le réseau de bus surburbain est lui aussi durement touché. Beaucoup d’abonnés dans le Territoire de Belfort vont voir leur service réduit. Cela va affecter en priorité les personnes qui n’ont pas d’autres moyen de locomotion, et donc réduire le droit à la mobilité de chacun, qui est le droit des droits.

    A l’heure du scandale du diesel, cela va complètement à contre-courant. Etes-vous allergiques, asthmatiques ou touchés par la pollution ? L’augmentation du trafic automobile en est directement le responsable, d’après les dernières études de santé publique. La nouvelle majorité de droite a choisi de diminuer les transports en commun au profit de la voiture, alors que d’autres politiques étaient possibles. Quand on sait que 100 000 personnes meurent chaque année en France des effets de la pollution atmosphérique, c’est une politique criminelle.

    Les financements sont là, il faut faire des choix. Nous souhaitons que les équipes au pouvoir comprennent ces enjeux, dans l’intérêt de chacun de nous. Mais s’ils ne les comprennent pas, l’évolution rapide des choses les balayera. Et nous devrons faire appel à vous pour assurer ensuite le retour à une société saine et apte à donner une bonne santé pour chacun. »

    Jean SIRON Porte Parole de EELV 90

  2. Opération désherbage au Leclerc de Montbéliard

    Rondup-Montbeliard4

    Samedi 30 avril 2016 à 14h30 on s’est retrouvé devant le Leclerc de Montbéliard : Odile, Marc, Jean-Baptiste et Bernard.

    En juin 2015, Ségolène Royal annonce : « Le RoudUp sera interdit au 1er janvier 2016 »

    En mars 2016, Ségolène Royal dans l’œil du 20 heures sur la 2 : « C’est bien dommage qu’on puisse encore acheter du RoundUp (…) J’avais prévu la date du 1er janvier 2016. Les parlementaires ont laissé une marge de manœuvre. J’aurais bien voulu [une interdiction totale]. Je compte sur les consommateurs pour que l’interdiction effective, soit effective dans les faits ».

    Alors on l’a prise au mot :

    – On vide le rayon Rondup et autres produits contenant du glyphosate.

    – Tout est dans les caddies, prêt à être retiré des rayons.

    – Une occasion d’expliquer aux acheteurs que ces produits sont cancérigènes probables d’après OMS (Organisation Mondiale de la Santé) et devraient être retirés de la vente.

    – Les semaines à venir, l’opération sera renouvelée dans les autres enseignes qui vendent encore le Rondup.

     

    Bernard Lachambre, porte parole EELV Pays de Montbéliard

  3. 30e anniversaire de Tchernobyl – Appel aux maires pour la fermeture de Fessenheim

    Nucleaire-non-merci

    La presse se fait largement écho du 30e anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl. Nous ne devons pas oublier toutes les victimes de cette catastrophe.

    Le Président de la République vient d’annoncer que le décret d’abrogation de l’autorisation d’exploiter la centrale de Fessenheim serait pris avant la fin de 2016, ce qui veut sans doute dire un arrêt de la centrale en 2020 ! C’est encore trop tard.

    Parce qu’un tel accident n’est pas impossible en France, la sortie du nucléaire doit être engagée rapidement. En cas de catastrophe sur la centrale de Fessenheim, le Pays de Montbéliard situé à 60 km subirait de plein fouet les retombées radioactives et serait probablement dans la zone d’évacuation.

    Parce que nous ne pouvons pas prendre un tel risque, un appel sera lancé demain à l’ensemble des maires de PMA pour que les conseils municipaux demandent la fermeture rapide de la centrale de Fessenheim et informent la population sur les comportements à adopter en cas d’accident, comme l’ont déjà fait des collectivités de la région. Symboliquement, le premier courrier sera remis en Mairie de Montbéliard à 17h ce mardi 26 avril.

    • Pour ne pas oublier les victimes de la catastrophe de Tchernobyl,
    • Pour exiger la fermeture de Fessenheim,
    • Pour sortir du nucléaire,

    Nous appelons les habitants à se rassembler devant la Mairie de Montbéliard demain à 17h.

    Ce rassemblement se déplacera ensuite sur le Parvis des Droits de l’Homme pour une action de sensibilisation des passants à 17h30.

    Odile Joannès, secrétaire EELV Pays de Montbéliard
    Bernard Lachambre, porte parole EELV Pays de Montbéliard

Vos élus

  1. Réaction du groupe EELV à la motion déposée par le groupe FN

    Réaction du groupe EELV à la motion déposée par le groupe FN:
    « Pour renoncer à accueillir des cirques détenant des animaux sauvages
    sur le territoire communal de Besançon. »

    Le respect du vivant dont la cause animale sont des préoccupations fondatrices du mouvement écologiste dès son origine voici plus de 40 ans.

    La motion qui est proposée aujourd’hui vise étrangement un seul champ d’activités pouvant mettre en cause le respect du vivant. Curieux choix sélectif. N’est-ce pas un manque de sincérité de la démarche quand par ailleurs des villes dirigées par le FN acceptent la maltraitance lors de pratiques taurines en arène ou dans la rue.

    N’oublions pas en outre l’actualité des maltraitances dans les abattoirs qui impose des mesures urgentes et fortes.

    Notre engagement politique écologiste tient à faire changer le statut de l’animal lui-même dans le droit français ou international. C’est le sens de l’action des parlementaires écologistes.

    On salue d’ailleurs les dernières avancées dans ce sens, mais encore insuffisantes.

    Europe Ecologie Les Verts s’abstiendra donc face à une motion dont les objectifs montrent une volonté de s’attacher plus à une activité, le cirque, qu’à la cause animale elle-même, dans toutes ses facettes.

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  2. Intervention d’Anne Vignot lors du vote du budget primitif le 4 avril 2016

    Nous voici face au deuxième budget à travers lequel nous soulignons la difficulté à équilibrer ce budget, notamment du fait de la baisse de dotation pour mener à bien les services publics de la commune.

    Nous attendions de la part du gouvernement qu’il accorde plus de flexibilité aux collectivités quant à la participation àla dette de l’Etat. Plus de temps, moins d’amplitude aux coupes budgétaires des collectivités.

    Dès ce nouveau mandat, l’équipe municipale a mis en oeuvre des chantiers structurels pour explorer toutes les pistes d’une politique publique plus sobre. Ces chantiers sont encore en cours. Nous remercions dès à présent l’investissement des services dans ce travail de fond. Il n’aboutira que si chacun y apporte sa contribution.

    Pour autant et alors que les besoins de services sont en grande tension face à une dégradation économique et sociale depuis longtemps inégalée, nous devons garantir, nous, un budget équilibré tout en restant au plus près des besoins des bisontins et à la préparation de l’avenir de notre cité.

    D’ailleurs, nous ne pouvons que constater que nous allons vers un changement radical, des attentes de nos concitoyens, et donc des réponses que nous devons ou pourrons apporter. La société s’interroge sur son modèle et les collectivités doivent contribuer à inventer le nouveau bien vivre. A Besançon, les chantiers structurels doivent aussi prendre en considération ces nouvelles orientations auxquelles aspirent nos habitants et les nouveau défis qui sont devant nous.

    Nos budgets vont ainsi transformer les priorités dans nos actions.

    Ce sera fait.

    Dès à présent, dans ce budget 2016, on constate que nous sommes en grande majorité dans des programmes d’actions plutôt de type gestionnaire. En effet, les objectifs d’accès handicap, de transition énergétique, d’entretien des équipement, tout en soutenant l’activité dans le bâtiment et dans les travaux publics sont de l’ordre de la mise aux normes et de l’entretien.

    En ce qui concerne les activités : sociales, culturelles, environnementales et sportives, et l’ensemble des animations portées par le tissu associatif tout ce qui fait la particulière vivacité de la Ville, restent soutenues malgré les contraintes.

    Cette situation de maîtrise du budget ne doit pas nous empêcher, et au vu de l’actualité mondiale de cette nuit avec le scandale Panama Papers, de considérer que l’effort, nous l’attendons essentiellement dans la gestion du monde de la finance qui nous dirige.

    Nous tenons là à remercier le travail mené par nos députés, tant notre député Eric Alauzet, que nos députés européens dont Eva Joly, concernant les moyens mis en oeuvre contre les paradis fiscaux et la dérégulation mondiale et les résultats déjà obtenus.

    Il est urgent que nous nous tournions vers les richesses et les patrimoines démesurés plutôt que de continuer à faire peser sur les actifs le poids des impôts. Il ne faudrait pas que notre collectivité contribue à cette orientation fiscale.

    Il ne faudrait pas que pour trouver les moyens d’assurer des services publics nous créions plus de rupture sociale qu’il n’en est.

    Cela veut dire qu’il faudra que nous opérions des choix de plus en plus difficiles et que pour cela nous devrons tous changer notre culture du service, pour les prioriser et les faire autrement.

    Il faudra que nous allions vers une sobriété heureuse car aucun élu dans cette salle ne peut être ici pour autre chose que de prendre des orientations pour le bien vivre du plus grand nombre au vu des réalités économiques et sociales de ce nouveau siècle.

    Anne Vignot
    Adjointe au Maire
    Transition énergétique, environnement, développement durable et cadre de vie

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  3. Intervention d’Anne Vignot lors Débat sur les orientations budgétaires  2016

     

    AVignotNos orientations budgétaires au delà de montrer la bonne gestion de la Ville disent l’engagement pris vers un changement structurel de son activité et son organisation. La Ville fournit des efforts organiques pour réduire les couts de fonctionnement et d’investissement sans abandonner l’enjeu des services publics. Pour une ville qui était déjà dans la maitrise de son budget, l’effort est donc considérable. Je tiens ici a saluer le travail fait par les services de la Ville pour encore plus optimiser l’action publique dans ce contexte.

    Pourtant, il n’est pas question de laisser croire que réduire le fonctionnement et l’investissement puisse être une solution en soi pour alléger la situation des bisontins comme certains voudraient le faire croire.

    La Ville en maintenant son rôle public pour tous, malgré les contraintes budgétaires, protège l’égalité des chances, lutte contre la précarité, mais aussi accompagne les initiatives tant citoyenne que de l’entreprise, stimule la créativité et cultive les écosystèmes du développement. Les habitants de Besançon savent que si la Ville réduisait les coûts des services publics, en les externalisant ou en les abandonnant, creuserait une fracture sociale déjà constitutive de la crise de l’emploi. Réduire les services publics s’est en réalité remettre en cause l’ascenseur social, abandonner les enjeux de la formation de toute la jeunesse, laisser s’éteindre l’intergénérationalité…

    Je tiens ici à souligner l’importance des politiques de développement durable qui ont été menées jusqu’ici dans la ville et saluer le travail des services dans cette orientation que nous pourrions appeler une orientation d’économie positive puisque sur le long terme.

    Cette politique de développement durable est importante pour la gestion économe de la ville, pour la bonne santé de la population et pour la capacité de résilience que ce développement durable génère.  Nous en verrons des éléments chiffrés dans le prochain rapport dd de notre Ville. Mais dès à présent, je vous invite à tourner vos regards vers cette ville jumelle : Fribourg en Brisgau qui s’est reconstituée et s’est profondément ancrée dans une dynamique économique, éducative et de bien vivre, stimulante et formidablement attractive parce qu’elle a opté structurellement pour le développement durable voici de nombreuses années. Son attractivité est due à ce que trop souvent encore en France d’aucun nie du développement durable.

    Je tiens à rappeler tout particulièrement aujourd’hui ce qui fut et reste à l’origine de l’engouement de la population fribourgeoise pour modifier radicalement sa ville : son engagement contre le risque nucléaire. Ces fribourgeois tournent aujourd’hui un regard inquiet du côté français.

    Le constat d’une ville qui a opté pour le dd comme politique d’avenir me fait revenir sur certains éléments d’analyses inscrits dans nos OB qui doivent nous interroger et nous alerter sur l’urgence de changer de paradigme et qui confirme le lien organique entre territoire local et mondialisation, entre bisontins et habitants de la sphère mondiale.

    En effet, Le climat d’affaires auquel nos orientations budgétaires font référence P3 ainsi que  l’interprétation économique qui en est faite pourrait induire que nous ne changerions rien de la façon d’appréhender les mécanismes économiques et la façon de proposer des politiques de relance au niveau national. En effet, lorsque l’on dit que fin 2015-début 2016, des signaux confirmeraient une croissance, cela nous interroge d’autant plus que le constat sur lequel cette embellie s’appuierait, viendrait du fait que la hausse du pouvoir d’achat des ménages serait favorisée par un prix du pétrole bas et la baisse des taux d’intérêt en lien avec la politique de la Banque Centrale Européenne. Ainsi, nous trouverions un essor dans la consommation énergétique et dans la capacité à jouer la financiarisation par le biais de la banque centrale européenne.

    Or cette perspective est en complète contradiction avec l’engagement pris au niveau mondial lors de la COP 21 pour une société qui relocaliserait l’économie, dont l’agriculture,  abandonnerait le plus rapidement possible les énergies fossiles et dynamiserait une complémentarité des territoires plutôt qu’une compétition mortifère.

    Par contre, cette dynamique de croissance trouverait bien sa légitimité dans la signature d’un traité ultra libéral tel que les pays semblent vouloir le signer avec le traité transatlantique dit TAFTA.

    Comment faire pour que nos territoires restent maitre de leur destin et garde leur part d’autonomie face à une mondialisation dévorante ?

    Est-ce que nos orientations budgétaires nous engagent dans des politiques territoriales qui garantissent la sécurité des populations face à des enjeux globaux et leur retombée sur le pouvoir d’achat des bisontines et bisontins ?

    Je prendrai pour illustration de ce questionnement, la question énergique qui comme on le lit dans le texte de nos OB pèse sur la santé de notre PIB et celle du pouvoir d’achat des ménages. Le pétrole préside encore nos marchés, nos villes et nos vies. Il est urgent de s’orienter vers plus de transition écologique et énergétique en cohérence avec les engagements signés lors de la COP21.

    Une Ville ou une agglomération sont en mesure de s’emparer de tels enjeux. La Ville de Besançon est engagée dans cette voie.

    Par contre ce n’est pas en tablant sur un pansement comme le prolongement de la durée de vie de centrales nucléaires que nous inscririons la France dans un avenir innovant, rentable et autonome. Juste un rappel quant à la dépendance de la France, l’uranium n’est pas issu de son territoire. Je rappellerai aussi qu’elle prend une responsabilité unique quant au risque nucléaire pour sa population mais aussi pour celle des pays voisins sinon plus globalement pour la planète.

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