À la Une

  1. Réponse du groupe des élus municipaux EELV de Besançon au voeu proposé par le FN pour une ville sans migrant

      Le jeudi 7 novembre 2016, lors du Conseil municipal de Besançon, le FN a déposé un vœu \ »pour une ville sans migrant\ ». Ce  vœu FN a été rejeté : n’ayant obtenu que 2 voix. Néanmoins il faut souligner, car l’acte est suffisamment grave et symbolique, que les élus d’opposition du parti \ »Les Républicains\ » ont quitté la salle avant la mise au vote du vœu. Cela signifie-t-il qu’ils cautionnent le vœu du FN mais qu’ils n’avaient pas le courage d’assumer cette position ? En effet si tous les élus avaient eu la même attitude, le vœu serait passé même avec les deux seuls voix des élus FN! Quitter la salle à ce moment là n’est pas digne d’élus municipaux prétendument républicains. …

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  2. Notre Dame des Landes : Une votation à Besançon

    Le collectif d’opposant à l’aéroport de Notre Dame des Landes de Besançon manifeste son désaccord avec le choix du gouvernement d’organiser une « consultation » publique par vote qui aura lieu le 26 juin 2016 en Loire-Atlantique sur ce projet d’aéroport d’envergure nationale. …

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Région

  1. Alstom : EELV opposé à la fermeture du site et pour une autre politique de développement industriel

    Image CC:BY Travelarz (Wiki Commons)

    Par cupidité ou manque de vision, après avoir raté un marché de 44 locomotives de manoeuvre SNCF, Alstom Transport annonce la fermeture de son site de Belfort.

    Ses dirigeants ont préféré sabrer dans le personnel, au prix d’altérer un savoir-faire industriel plus que centenaire, contrairement à d’autres groupes (ex Swatch) qui ont fait le choix inverse, préférant une baisse des marges et des bénéfices des actionnaires plutôt que cette politique désastreuse.

    Plutôt que de miser sur les perspectives d’avenir (futur TGV, possibilité de fabriquer des Régiolis à Belfort,…), Alstom a pris le prétexte des pertes récentes de marchés, provoquées par une mauvaise politique commerciale, pour trancher brutalement et plonger des centaines de familles dans le chaos.

    C’est pourquoi nous demandons:

    Le maintien du site même au prix de la baisse des bénéfices des actionnaires,

    L’étude pour l’ouverture d’autres productions sur Belfort (par exemple Régiolis)

    L’examen par la Région Bourgogne Franche-Comté de la possibilité de confier la maintenance des Régiolis.

    Nous appelons les industriels à porter une nouvelle vision du développement.

  2. Notre Dame des Landes : Une votation à Besançon

    Le collectif d’opposant à l’aéroport de Notre Dame des Landes de Besançon manifeste son désaccord avec le choix du gouvernement d’organiser une « consultation » publique par vote qui aura lieu le 26 juin 2016 en Loire-Atlantique sur ce projet d’aéroport d’envergure nationale.

    Les conditions d’un réel débat démocratique ne sont pas réunies, le périmètre choisi n’englobe même pas les régions Bretagne et Pays de la Loire directement concernées par le financement. La question est biaisée et aucune garantie de traitement équitable des parties n’a été apportée.

    Le collectif se joint à la Coordination nationale des opposants qui dénonce cette mascarade mais néanmoins appelle les citoyens de Loire Atlantique à voter NON pour ne pas laisser le champ libre aux porteurs du projet. Le résultat de cette pseudo-consultation ne saurait justifier ce projet illégal contre lequel l’Union Européenne a engagé un contentieux.

    L’optimisation de l’aéroport de Nantes Atlantique demeure la solution la moins onéreuse et la moins dommageable (comme l’a reconnu le ministère de l’environnement).

    En signe de protestation, le collectif organisera « un scrutin railleur » la veille de la consultation officielle et appelle les Bisontin(e)s à venir voter NON à l’aéroport de Notre Dame des Landes

    Le samedi 25 juin 2016 à 15h30 Place du 8 septembre à Besançon.

    Les personnes qui le souhaitent peuvent aussi voter sur le site : http://nddl.votationcitoyenne.fr/ .

    Les organisations qui soutiennent : Confédération paysanne, EELV Franche-Comté, PG, Union syndicale Solidaire 25, Collectif Franche-Comté sans OGM, NPA, Ensemble …

    Le tract correspondant

Vie des groupes locaux

  1. Intervention d’Anne Vignot lors du débat sur les orientations budgétaires de la CAGB

    2017 – voit naitre un nouveau Grand Besançon avec un nouveau périmètre, une nouvelle structuration urbaine, rurale et des équipements divers.

    On peut s’en réjouir car comme le disait notre président tout à l’heure, le défi aujourd’hui c’est de savoir s’unir pour être plus robuste dans un environnement de plus en plus mondialisé et de faire les bons choix pour constituer une dynamique positive sur notre territoire.

    En outre, ce nouveau territoire se dote de compétences de plus en plus nombreuses comme signalé dans ces orientations budgétaires. Ces nouvelles missions, GEMAPI, PLUI, qui étaient pour partie portées et soutenues par l’Etat, n’ont pas toujours bénéficié, au moment des transferts, de moyens compensatoires.

    Ces réformes doivent donc se traduire par des choix essentiels dont les orientations budgétaires donnent, ce soir, les grandes lignes pour 2017.

    Ces choix nous interrogent sur plusieurs points, j’en choisirai deux ce soir :
    – le choix de consolider la force d’attractivité de notre territoire au regard de ceux voisins ou plus éloignés par des prévisions de développement urbain.
    – le choix d’une sobriété budgétaire avec un accent mis sur les contractions des charges de fonctionnement.

    Quant au premier, il est important d’appeler à une vigilance soutenue concernant les formes de développement du territoire.
    Nous avons tous en tête l’importance d’accueillir des nouveaux habitants, de nouvelles entreprises mais il ne faudrait pas négliger les conséquences que cela aura sur le foncier et donc proposer des implantations sobres en foncier pour éviter un étalement urbain, une érosion des terres agricoles et forestières, zones humides…
    En ce qui concerne, le second point, il est important de dire que l’enjeu auquel nous allons être confronté c’est de réussir notre nouvelle dynamique territoriale en mobilisant de nouvelles synergies avec l’optimisation des moyens pour réussir le développement :
    – des activités et de l’emploi
    – la cohésion sociale
    – les services publics en particulier de proximité
    – la préservation de nos ressources naturelles
    – l’innovation et la créativité

    Pour mener à bien cette construction et répondre aux enjeux, nous devrons donc mieux coordonner nos actions, mieux exploiter nos savoir-faire, mais dans tous les cas nous aurons besoin de nouvelles compétences professionnelles ou supplémentaires. Le développement d’un territoire dépend de l’esprit d’entreprise mais aussi de moyens humains pour conduire les projets territoriaux et l’aide aux communes assuré par la collectivité.

    Nous sommes donc inquiets de voir peser sur nos agents par la contraction des moyens en fonctionnement le développement amplifié par ce nouveau territoire.

    Nous nous interrogeons donc sur ces choix de penser qu’un développement économique, sociale et environnemental pourrait s’opérer en contractant les moyens humains.

    Tout comme en entreprise, un territoire en développement nécessite l’investissement dans la ressource humaine. Si ce défi est relevé, il devrait permettre de produire de la richesse, de la valeur ajoutée et donc constituer un retour sur investissement pour tous les acteurs du territoire et créateur d’emplois.

    Jeudi 23 mars

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  2. Procès de Dominique Henry : courrier de soutien de François Mandil

    Dominique Henry, militante de la Confédération Paysanne, sera jugée le 12 janvier pour avoir refusé le fichage ADN : http://bourgognefranchecomte.confederationpaysanne.fr/actu.php?id=5413&PHPSESSID=522h3nk5qblpati3pqjoc5jns4

    François Mandil, militant EELV et ancien conseiller municipal de Pontarlier bien connu en Franche-Comté, avait lui aussi été condamné en 2009 pour les mêmes raisons, suite à une première condamnation pour fauchage d’OGM.

    Voici le courrier qu’il a adressé à Dominique Henry :

     

     
    le 8 janvier 2017

    Chère Dominique,

    Je reconnais que j’ai eu un peu de mal à y croire quand tu m’as annoncé que tu étais poursuivie pour avoir refusé d’être génétiquement fichée. L’ineptie de ce fichage généralisé semblait avoir bien été démontrée et je croyais la systématisation aux oubliettes.

    Il faut croire que la mobilisation nationale contre le terrorisme a relancé la mode du fichage génétique. Les militants politiques, syndicaux, associatifs, les lanceurs d’alerte qui agissent à visages découverts, sont une menace pour la République et sont sûrement de potentiels futurs djihadistes. On comprend bien que la priorité actuelle pour protéger les citoyens français, est de mobiliser les forces de police pour ce fichage.

    Tu le sais, j’ai moi-même été condamné pour refus de fichage génétique. Suite à ma condamnation pour fauchage d’un champ de maïs OGM, j’avais été convoqué au commissariat de Pontarlier en décembre 2007 et définitivement condamné en juin 2009.

    Il se trouve que j’ai été condamné pour ce refus mais je ne suis toujours pas fiché ! A vrai dire, je n’ai jamais été reconvoqué pour un prélèvement alors même que la demande court toujours. Imagine-t-on une personne verbalisée pour conduite sans permis mais qu’on laisserait reprendre le volant ? Ma situation est comparable.

    Nul doute que cela constitue une menace sérieuse pour la sécurité intérieure, menace que tu fais toi aussi courir, en pleine période d’attentats.

    Je ne peux imaginer l’idée que c’est parce que tout le monde est bien conscient que ce fichage est parfaitement inutile que j’ai jamais été reconvoqué. Il ne peut forcément s’agir que d’un oubli. Il me semblait donc important de rappeler cette situation à l’occasion de ton procès et de me rappeler au bon souvenir de la justice. Bien entendu, en toute logique, si je suis de nouveau convoqué, je m’y rendrai et, comme en 2007, je refuserai poliment.

    Ton procès est le signe éclatant d’une mobilisation sans faille de l’État contre le terrorisme. Mobilisation qui s’était déjà traduite par l’utilisation de l’État d’urgence pour assigner à résidence de dangereux écologistes prêts à exprimer leurs opinions lors de la COP21. Je suis prêt à contribuer à nouveau à cette mobilisation.

    Amitiés citoyennes
    François Mandil

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  3. Pourquoi réchauffer la « terre » … pour un match de foot ?

    EELV interpelle l’opinion en général et les amoureux du foot en particulier quant aux responsabilités que nous avons tous en matière de réchauffement climatique.

    Certes la Coupe de France de football constitue  un événement majeur, surtout quand on reçoit un club de ligue 1. Mais comment ne pas être choqué devant l’aberration  de la solution technique adoptée : souffler de l’air chaud sous une bâche étanche sur la surface d’un terrain de foot, et en utilisant du fuel comme carburant. Ce choix va à l’encontre des enjeux climatiques internationaux. Comment peut-on envisager de faire entendre au grand public l’importance de cet enjeu, si le grand théâtre du foot, sport populaire par excellence, démontre que l’on peut s’absoudre de toute responsabilité ?

    Faut-il rappeler que la COP 21 a réuni en 2015 plus de 180 états sur la question de l’urgence climatique ?

    Certes on peut comprendre les difficultés dans lesquelles se sont trouvés les responsables du club et du service des sports de la ville, mais il conviendra de trouver des solutions alternatives. Elles peuvent être techniques : bachage préventif de la pelouse et en cas de très grand froid, report de la rencontre.

Vos élus

  1. Intervention d’Anne Vignot lors du débat sur les orientations budgétaires de la CAGB

    2017 – voit naitre un nouveau Grand Besançon avec un nouveau périmètre, une nouvelle structuration urbaine, rurale et des équipements divers.

    On peut s’en réjouir car comme le disait notre président tout à l’heure, le défi aujourd’hui c’est de savoir s’unir pour être plus robuste dans un environnement de plus en plus mondialisé et de faire les bons choix pour constituer une dynamique positive sur notre territoire.

    En outre, ce nouveau territoire se dote de compétences de plus en plus nombreuses comme signalé dans ces orientations budgétaires. Ces nouvelles missions, GEMAPI, PLUI, qui étaient pour partie portées et soutenues par l’Etat, n’ont pas toujours bénéficié, au moment des transferts, de moyens compensatoires.

    Ces réformes doivent donc se traduire par des choix essentiels dont les orientations budgétaires donnent, ce soir, les grandes lignes pour 2017.

    Ces choix nous interrogent sur plusieurs points, j’en choisirai deux ce soir :
    – le choix de consolider la force d’attractivité de notre territoire au regard de ceux voisins ou plus éloignés par des prévisions de développement urbain.
    – le choix d’une sobriété budgétaire avec un accent mis sur les contractions des charges de fonctionnement.

    Quant au premier, il est important d’appeler à une vigilance soutenue concernant les formes de développement du territoire.
    Nous avons tous en tête l’importance d’accueillir des nouveaux habitants, de nouvelles entreprises mais il ne faudrait pas négliger les conséquences que cela aura sur le foncier et donc proposer des implantations sobres en foncier pour éviter un étalement urbain, une érosion des terres agricoles et forestières, zones humides…
    En ce qui concerne, le second point, il est important de dire que l’enjeu auquel nous allons être confronté c’est de réussir notre nouvelle dynamique territoriale en mobilisant de nouvelles synergies avec l’optimisation des moyens pour réussir le développement :
    – des activités et de l’emploi
    – la cohésion sociale
    – les services publics en particulier de proximité
    – la préservation de nos ressources naturelles
    – l’innovation et la créativité

    Pour mener à bien cette construction et répondre aux enjeux, nous devrons donc mieux coordonner nos actions, mieux exploiter nos savoir-faire, mais dans tous les cas nous aurons besoin de nouvelles compétences professionnelles ou supplémentaires. Le développement d’un territoire dépend de l’esprit d’entreprise mais aussi de moyens humains pour conduire les projets territoriaux et l’aide aux communes assuré par la collectivité.

    Nous sommes donc inquiets de voir peser sur nos agents par la contraction des moyens en fonctionnement le développement amplifié par ce nouveau territoire.

    Nous nous interrogeons donc sur ces choix de penser qu’un développement économique, sociale et environnemental pourrait s’opérer en contractant les moyens humains.

    Tout comme en entreprise, un territoire en développement nécessite l’investissement dans la ressource humaine. Si ce défi est relevé, il devrait permettre de produire de la richesse, de la valeur ajoutée et donc constituer un retour sur investissement pour tous les acteurs du territoire et créateur d’emplois.

    Jeudi 23 mars

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  2. Réponse du groupe des élus municipaux EELV de Besançon au voeu proposé par le FN pour une ville sans migrant

     

    Le jeudi 7 novembre 2016, lors du Conseil municipal de Besançon, le FN a déposé un vœu « pour une ville sans migrant ». Ce  vœu FN a été rejeté : n’ayant obtenu que 2 voix. Néanmoins il faut souligner, car l’acte est suffisamment grave et symbolique, que les élus d’opposition du parti « Les Républicains » ont quitté la salle avant la mise au vote du vœu. Cela signifie-t-il qu’ils cautionnent le vœu du FN mais qu’ils n’avaient pas le courage d’assumer cette position ? En effet si tous les élus avaient eu la même attitude, le vœu serait passé même avec les deux seuls voix des élus FN! Quitter la salle à ce moment là n’est pas digne d’élus municipaux prétendument républicains.

     

    Ci dessous l’intervention d’Anne Vignot présidente du groupe municipal des élus EELV:

     » Messieurs du Front National, EELV votera contre cette motion qui propose que les communes se veuillent sans migrant.

    A votre avis, qui dans cette salle n’a pas été migrant dans son histoire familiale ou dans son sang ?

    Quelle nation n’est pas faite de ces carrefours migratoires ?

    Quel rôle voulez-vous vous arroger pour décider de qui devrait pouvoir entrer sur la commune ou non ? Au nom de quel droit l’interdiriez vous ?

    Que pensez vous faire de toute l’histoire française, celle dont on est si fière dans le monde entier, celles de l’écriture des droits et des libertés ?

    Voilà plus de deux siècles, la République se définissait ouverte et accueillante. Votre pensée est moyen-âgeuse.

    Que craigniez vous ?

    Dans l’histoire, aucune catastrophe naturelle, guerrière, économique… en déclenchant des migrations n’a jamais anéanti aucune ville sinon celle qui a été abandonnée.

    Mais surtout alors qu’en ce moment même, des enfants meurent sous les bombes à Alep ou Mossoul, des familles sont affamées, les opposants politiques assassinés en Syrie, au Soudan ou en Erythrée, votre motion est une honte.

    Quand ce sont plus de 11 000 personnes qui ont péri en Méditerranée au cours des deux dernières années, croyez vous vraiment qu’ils aient été mus par le désir de migrer ou plutot et malheureusement de n’avoir que le droit de survivre et d’espérer vivre.

    Que dire des migrants qui seront poussés hors de leur territoire par le dérèglement climatique et qui actuellement n’ont pas de statut reconnu alors qu’ils sont évalués à plusieurs dizaines de millions déplacées, dès à présent et durant les prochaines décennies.

    L’irresponsabilité serait de ne pas être en capacité de cet accueil.

    Votre motion cultive la peur, la haine de l’étranger alors que les êtres humains ont en eux, la capacité à s’élever, la capacité d’empathie et de fraternité.

    C’est donc un mur que vous souhaitez ériger entre les gens, ceux que vous choisissez et les autres, ceux que vous dénommés migrants ?

    Comment un mur pourrait consitituer une solution au problème de l’urgence sociale, économique, géopolitique et climatique. Car l’urgence aujourd’hui est bien d’apporter des solutions aux réels problèmes.

    Un élu ne peut considérer l’exclusion comme une solution. C’est un échec, un aveu de faiblesse.

    Cette motion, c’est nier les capacités de la France et des français, c’est renier les valeurs républicaines : la liberté, l’égalité et la fraternité. »

     

  3. Simples et efficaces les territoires vus par l’Etat ? EELV – Besançon interroge !

     

    Quand Estelle Grenier, Secrétaire d’État aux collectivités territoriales signe l’arrêté de création du pôle métropolitain deBelfort-Héricourt-Montbéliard et anime une réunion de travail sur la réorganisation des services dans la nouvelle grande région, EELV – Besançon s’interroge sur la politique de simplification et d’efficacité des territoires tant invoquée.

     

    Quoiqu’en dise la secrétaire d’Etat, le pôle métropolitain de Belfort-Héricourt-Montbéliard constitue bien une couche supplémentaire au mille-feuilles administratif. En effet les compétences qui semblent justifier la création de ce pôle sont déjà du ressort des agglomérations. Cela laisse donc penser que la compétition des territoires nuit au « travailler- ensemble » ; plutôt que de créer des synergies entre les agglomérations la solution trouvée est de crée une nouvelle instance. Adieu la simplification !

     

    Par ailleurs, EELV – Besançon attend avec impatience de découvrir comment les annonces et promesses d’équilibre territorial vont se réaliser suite à l’arbitrage de la secrétaire d’état quant à la répartition des directions de l’Etat dans les villes. En particulier comment seront traitées les fonctions urbaines de Besançon ? Les écologistes rappellent que le tissu économique et social de Besançon a permis jusque-là de résister à la montée du chômage. Il ne faudrait pas que sous couvert d’aménagement recentralisé sur Dijon les décisions prises par l’Etat déstructurent le travail de fond mené par les élus locaux !

     

    EELV – Besançon s’interroge sur la finalité, la cohérence de ces démarches et la place de la démocratie dans tous ces territoires. Entre l’attribution du statut de Métropole à Dijon, la création de pôles métropolitains sans véritable stratégie ni calendrier d’ensemble, l’éventuelle remise en cause de la répartition des directions de services, on peut légitimement craindre une désorganisation  et non un aménagement apaisé des territoires.

     

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