À la Une

  1. Tourisme : Un schéma en trompe l’œil

    Le Schéma régional de développement du tourisme et des loisirs (SRDTL), soumis au vote de l’assemblée régionale le 13 octobre, promeut un tourisme soutenable où le patrimoine et l’environnement, atouts indéniables de notre Région, sont mis en valeur. Cela ne doit cependant pas être contredit comme il est écrit page 54 du SRDTL par le soutien au développement de structures d’hébergement de grande capacité que l’on retrouve page 61 de ce même document ou il est clairement dit que la Région « soutiendra d’autres opérations venant compléter l’offre de tourisme familial et tous publics, s’ils sont confirmés par les porteurs de projets ». Or, aujourd’hui, même s’il n’est plus explicitement cité dans la version finale du SRDTL, il y a bien un porteur de projet qui s’appelle Pierre et Vacances et qui souhaite implanter les center parcs du Rousset et de Poligny et dont visiblement la Région attend la confirmation. Ces deux équipements à vocation de tourisme industriel sont pour EELV incompatibles avec la recherche « d’authenticité, de nature… » souhaitée par les touristes et d’ailleurs longuement développé dans le document. …

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Région

  1. Plan Régional de Développement Agricole : Rendez-vous manqué

    Le grand plan de développement de l’agriculture biologique n’est pas au rendez-vous. Pourtant, la transition écologique est présentée comme l’une des priorités de la Région BOFC.
    20 % de produits bio dans les restaurants scolaires des lycées est un objectif insuffisant pour la santé de nos enfants, la qualité des sols, de l’air et de l’eau. Dans un premier temps, si nous pouvons nous satisfaire de l’introduction de 50 % de produits locaux dans la restauration scolaire, nous rappellons que ceux-ci ne garantissent la qualité des produits. C’est pourquoi, EELV propose 50 % de produits bio et locaux dans les restaurants scolaires des lycées.
    Pour porter des politiques ambitieuses, et engager la transition agricole et alimentaire du territoire, un partenariat ouvert aux acteurs historiques et représentatifs de l’agriculture biologique est indispensable. Alors que Mme la Présidente de Région s’est engagée à créer un « pôle agriculture biologique » pour la gouvernance de la filière, l’exclusion des professionnels de l’agriculture biologique du pilotage du PRDA n’est pas tenable. EELV demande le respect de cet engagement.

    Si des mesures spécifiques existent, les moyens attribués à la filière biologique ne sont pas clairement définis. Pourtant, la PAC n’encourage pas la production biologique et le gouvernement se désengage en renonçant à l’aide au maintien.

    Enfin, EELV rappelle également son opposition à la culture d’OGM qu’ils soient destinés à la production ou à l’expérimentation et rappelle que les deux régions historiques s’y étaient opposées. Que veut dire dans le PRDA « acceptabilité sociale ? » lorsque sont évoquées les innovations technologiques. EELV s’inquiète de voir arriver, sous couvert « d’acceptabilité sociale » des « OGM cachés » et demande purement et simplement que soit respecté le principe de précaution.
    EELV rappelle enfin que la Présidente de Région s’est engagée à  « refuser des organismes génétiquement modifiés et à mettre en place une mission spéciale
    d’évaluation et de promotion des alternatives et de valorisation des labels « sans OGM ». A l’heure où les Français aspirent à une alimentation saine et locale, la Région BOFC devra relever ce grand défi avec l’ensemble de ses partenaires.

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  2. Tourisme : Un schéma en trompe l’œil

    Le Schéma régional de développement du tourisme et des loisirs (SRDTL), soumis au vote de l’assemblée régionale le 13 octobre, promeut un tourisme soutenable où le patrimoine et l’environnement, atouts indéniables de notre Région, sont mis en valeur. Cela ne doit cependant pas être contredit comme il est écrit page 54 du SRDTL par le soutien au développement de structures d’hébergement de grande capacité que l’on retrouve page 61 de ce même document ou il est clairement dit que la Région « soutiendra d’autres opérations venant compléter l’offre de tourisme familial et tous publics, s’ils sont confirmés par les porteurs de projets ». Or, aujourd’hui, même s’il n’est plus explicitement cité dans la version finale du SRDTL, il y a bien un porteur de projet qui s’appelle Pierre et Vacances et qui souhaite implanter les center parcs du Rousset et de Poligny et dont visiblement la Région attend la confirmation. Ces deux équipements à vocation de tourisme industriel sont pour EELV incompatibles avec la recherche « d’authenticité, de nature… » souhaitée par les touristes et d’ailleurs longuement développé dans le document.

    EELV s’est toujours prononcé contre l’aide à ces deux projets nuisibles à l’environnement et dont les retombées économiques ne sont pas mesurables comme l’exprime le rapport de la chambre régionale des comptes dans son rapport de juin 2017.

    De toute évidence, le SRDTL ouvre des possibilités à l’implantation des Center-parcs de Poligny et du Rousset bien qu’ils soient habilement camouflés par une orientation en faveur de l’éco-tourisme et du tourisme patrimonial.

    EELV attendait logiquement un refus clairement exprimé au vu des risques financiers et juridiques évalués par le cabinet d’avocats mandaté par la région. En effet, cette étude confirme les inquiétudes des écologistes. L’absence d’intérêt général de la société d’économie mixte, structure porteuse des bulles aquatiques, fragilise les intérêt de la Région et donc les financements publics. De plus, le retard pris dans la réalisation montre également l’impasse des projets.

    Face au fiasco qui se profile, EELV demande l’abandon des Center-parcs afin de garantir le financement des projets de tourisme réellement durable inscrits dans le SRDTL.

    EELV Bourgogne et Franche-Comté appellent à la manifestation du 13 octobre organisée par les opposants au Center-parcs.

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Vie des groupes locaux

  1. CAGB Transport: Le groupe EELV a voté contre le choix de ce délégataire

    Intervention d’Anthony Poulin au conseil communautaire du grand besançon le 19 octobre 2018.

    Ce rapport complet et précis est bien plus que le choix d’un délégataire. C’est le choix d’un modèle de société.

    Faire ce choix c’est parler :

    –           de l’avenir de notre réseau de transport,

    –           du quotidien de milliers de grands bisontin.e.s qui se déplacent chaque jour en bus et en tram,

    –           du niveau de service public que nous souhaitons offrir à nos habitants notamment les plus en difficulté,

    –          de l’ambition que nous désirons construire pour lutter contre le réchauffement climatique et la pollution de l’air.

    Face aux enjeux environnementaux, sociaux et de santé publique, agir n’est pas une option. C’est un impératif vital de maintenir un service public de transport, de le rendre plus accessible, plus abordable, plus présent. Cela nous oblige également à agir de concert pour que les déplacements à pieds et à vélo dans l’agglomération soient facilités et s’amplifient de manière nette. Pour que chacun quel que soit son niveau de revenu et ses contraintes puisse avoir une solution alternative à la voiture.C’est animés de cette ambition sociale et environnementale pour notre territoire qu’en tant qu’écologistes nous avons analysé la DSP proposée.

    Une logique irrigue l’ensemble de l’offre du délégataire Kéolis. Celle « d’optimiser » le réseau en concentrant les moyens et les objectifs sur quelques lignes essentielles au détriment des autres lignes de proximité. C’est une logique plus rentable qui pourrait se résumer ainsi : concentrer les moyens là où il y a en a déjà, à savoir les lignes essentielles, en « restructurant » pour ne pas dire oubliant des lignes de proximité au cœur de nos quartiers. Une logique bien connue, celle de la SNCF, qui à force de hiérarchiser a fini par saborder notre réseau ferroviaire conduisant aujourd’hui à fermer les gares les moins rentables telles que Franois. Nous ne souhaitons pas que ce soit cette logique de rentabilité qui s’applique à notre réseau de transport en commun.

    Nous tenons à notre service public de transports et à l’égalité de traitement qu’il implique. Or l’application de la logique de Kéolis à notre réseau vient renforcer les inégalités territoriales au sein de notre ville et de notre agglomération en « isolant » un peu plus certains quartiers. Le maillage du territoire en transports publics est une clé essentielle pour modifier les habitudes et le comportement. C’est ce qui a fait la force de notre réseau pendant de nombreuses années. Plus de 90 % des bisontin.e.s habitent à moins de 300 mètres d’un arrêt de bus, qu’en sera-t-il demain ?

    Des habitants des quartiers tels que les Tilleroyes, Fontaine Ecu ou encore les Prés de Vaux verront leur niveau de service baisser dans un contexte où les alternatives cyclables et piétonnes ne sont pas encore assez nombreuses (en cela l’option Vélo serait très intéressante à activer). Le risque est que certains usagers reprennent leur voiture pour leurs déplacements quotidiens.

    Par ailleurs, faire payer plus l’usager des transports ne dopera pas la fréquentation du réseau. Le candidat Kéolis suggère que nous revoyons la tarification qui a déjà largement fait débat ici. L’évolution de la gamme tarifaire proposée est loin d’être neutre. L’offre repose sur une augmentation des prix pour l’usager. Le délégataire propose ainsi une augmentation en moyenne de 7 % du prix du ticket journalier (passage de 1.40€ à 1.50€ pour le ticket voyage 1h) et une augmentation de 10 à 20 €  par an pour les jeunes, étudiants et les retraités. Des augmentations qui seront difficilement soutenables par les usagers alors que toutes les analyses annuelles des besoins sociaux à Besançon montrent une augmentation de la paupérisation. Pour les plus précaires l’accès à des transports publics pas cher facilite l’accès à l’emploi, aux loisirs, aux services publics… Cette proposition d’augmentation tarifaire du candidat Kéolis nous éloigne malheureusement encore un peu plus d’une tarification solidaire et sociale.

    Nos transports publics ce sont également  des emplois  pour des femmes et des hommes. Or, l’offre de Kéolis, telle que décrite dans le document, semble menacer plusieurs dizaines d’emplois locaux. Ceci est la conséquence directe de la logique que nous énoncions plus haut et renforce notre position.

    Attachés à notre service public de transports, à ce qu’il occupe toujours plus de place dans les habitudes quotidiennes des habitants, nous espérions dans cette délégation de service public voit réellement plus loin avec des propositions qui prennent encore plus en compte les enjeux environnementaux actuels (notamment ceux liés à la pollution de l’air) et que grâce à ce réseau nous puissions envisager une baisse drastique du nombre de voitures dans notre agglomération.

    Or, aujourd’hui, ce que nous propose Kéolis ne semble pas aller dans ce sens. C’est la raison pour laquelle nous voterons contre l’offre de ce délégataire pour gérer notre réseau de transports en commun.

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  2. L’hébergement : un fondamental des droits de l’Homme

     

    « Je ne veux plus d’ici la fin de l’année avoir des hommes et des femmes dans les rues, dans les bois. Je veux partout des hébergements d’urgence. »  Voilà ce qu’a déclaré le Président de la République le 28 juillet 2017.

    Pour y répondre a été lancé en septembre 2017 le programme PRAHDA qui prévoit la création d’un peu plus de 5.000 nouvelles places d’hébergement courte durée pour demandeurs d’asile. (Rappelons que les demandeurs d’asile ne sont ni des clandestins ni des réfugiés mais des personnes qui veulent obtenir le statut de réfugié et sont donc par ce fait en situation régulière en tant que tels.) En effet, les délais d’obtention d’un RDV à la préfecture pour obtenir un dossier de demande d’asile à envoyer à l’OFPRA sont d’environ 2 ou 3 mois. Les PRAHDA  doivent assurer l’hébergement d’urgence de ces personnes.

    L’ADOMA en remportant l’appel d’offre, est devenu gestionnaire en France  de 62 hôtels Formule 1, dont celui d’Ecole-Valentin et une quinzaine d’ hôtels Première Classe pour le compte de la SNI (Société Nationale immobilière), filiale de la Caisse des dépôts et consignations. L’accompagnement social est minimal, les services aussi : absence de possibilité de cuisiner, éloignement réel du réseau de transport en commun.

    EELV désapprouve que l’Etat ait abandonné le terrain social au privé et que dans une logique de réduction des coûts, les solutions proposées ne sont pas à la hauteur des enjeux.

    Or, l’objectif initial qui était d’héberger des personnes en attente de l’attestation de demandeur d’asile délivrée par la préfecture lors du RDV pour obtenir le dossier à envoyer à l’OFPRA n’est pas respecté puisqu’on héberge essentiellement dans ces hôtels des « dublinés » assignés à résidence pour les renvoyer vers le pays par lequel ils sont entrés dans l’espace Schengen.

    De fait à Besançon comme ailleurs, nous ne pouvons que constater que des familles entières vivent dans la rue, dans des conditions très difficiles que les objectifs du PRAHDA ne sont pas atteints et même scandaleusement dévoyés

    Nous sommes mi-octobre, devrons nous attendre que les températures baissent pour qu’une solution décente soit envisagée ? EELV ne peut accepter l’incohérence de l’Etat et comme unique réponse locale : « Ce n’est pas de notre ressort, c’est une compétence de l’Etat. » On attend des propositions concrètes tant de la part de l’Etat que de la ville de Besançon.

     

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  3. Un groupe « En Marche » partant du bureau du Maire à Besançon.

    La création du groupe EM au sein de la majorité municipale clarifie le positionnement politique de chacun.

    Maladresse ou symbole volontaire?  L’annonce de la création de ce groupe qui a été faite depuis le bureau du maire ne doit pas nous faire oublier que le groupe des élus « En Marche » n’est ni majoritaire au sein du conseil municipal, ni au sein de la majorité municipale.

    Elus écologistes, membres de la majorité municipale, nous continuerons le travail pour lequel nous avons été élus en 2014. Attachés à notre liberté de parole, nous resterons sur la ligne d’un projet écologique et donc social pour la Ville de Besançon et ses habitants.  Les élus EELV et société civile, au sein du groupe majoritaire, s’attacheront à ce que le projet de la Ville de Besançon ne soit pas entamé par des décisions du gouvernement Macron  (emplois aidés, rythmes scolaires, compensation de la baisse des dotations par l’impôt).

     

Vos élus

  1. CAGB Transport: Le groupe EELV a voté contre le choix de ce délégataire

    Intervention d’Anthony Poulin au conseil communautaire du grand besançon le 19 octobre 2018.

    Ce rapport complet et précis est bien plus que le choix d’un délégataire. C’est le choix d’un modèle de société.

    Faire ce choix c’est parler :

    –           de l’avenir de notre réseau de transport,

    –           du quotidien de milliers de grands bisontin.e.s qui se déplacent chaque jour en bus et en tram,

    –           du niveau de service public que nous souhaitons offrir à nos habitants notamment les plus en difficulté,

    –          de l’ambition que nous désirons construire pour lutter contre le réchauffement climatique et la pollution de l’air.

    Face aux enjeux environnementaux, sociaux et de santé publique, agir n’est pas une option. C’est un impératif vital de maintenir un service public de transport, de le rendre plus accessible, plus abordable, plus présent. Cela nous oblige également à agir de concert pour que les déplacements à pieds et à vélo dans l’agglomération soient facilités et s’amplifient de manière nette. Pour que chacun quel que soit son niveau de revenu et ses contraintes puisse avoir une solution alternative à la voiture.C’est animés de cette ambition sociale et environnementale pour notre territoire qu’en tant qu’écologistes nous avons analysé la DSP proposée.

    Une logique irrigue l’ensemble de l’offre du délégataire Kéolis. Celle « d’optimiser » le réseau en concentrant les moyens et les objectifs sur quelques lignes essentielles au détriment des autres lignes de proximité. C’est une logique plus rentable qui pourrait se résumer ainsi : concentrer les moyens là où il y a en a déjà, à savoir les lignes essentielles, en « restructurant » pour ne pas dire oubliant des lignes de proximité au cœur de nos quartiers. Une logique bien connue, celle de la SNCF, qui à force de hiérarchiser a fini par saborder notre réseau ferroviaire conduisant aujourd’hui à fermer les gares les moins rentables telles que Franois. Nous ne souhaitons pas que ce soit cette logique de rentabilité qui s’applique à notre réseau de transport en commun.

    Nous tenons à notre service public de transports et à l’égalité de traitement qu’il implique. Or l’application de la logique de Kéolis à notre réseau vient renforcer les inégalités territoriales au sein de notre ville et de notre agglomération en « isolant » un peu plus certains quartiers. Le maillage du territoire en transports publics est une clé essentielle pour modifier les habitudes et le comportement. C’est ce qui a fait la force de notre réseau pendant de nombreuses années. Plus de 90 % des bisontin.e.s habitent à moins de 300 mètres d’un arrêt de bus, qu’en sera-t-il demain ?

    Des habitants des quartiers tels que les Tilleroyes, Fontaine Ecu ou encore les Prés de Vaux verront leur niveau de service baisser dans un contexte où les alternatives cyclables et piétonnes ne sont pas encore assez nombreuses (en cela l’option Vélo serait très intéressante à activer). Le risque est que certains usagers reprennent leur voiture pour leurs déplacements quotidiens.

    Par ailleurs, faire payer plus l’usager des transports ne dopera pas la fréquentation du réseau. Le candidat Kéolis suggère que nous revoyons la tarification qui a déjà largement fait débat ici. L’évolution de la gamme tarifaire proposée est loin d’être neutre. L’offre repose sur une augmentation des prix pour l’usager. Le délégataire propose ainsi une augmentation en moyenne de 7 % du prix du ticket journalier (passage de 1.40€ à 1.50€ pour le ticket voyage 1h) et une augmentation de 10 à 20 €  par an pour les jeunes, étudiants et les retraités. Des augmentations qui seront difficilement soutenables par les usagers alors que toutes les analyses annuelles des besoins sociaux à Besançon montrent une augmentation de la paupérisation. Pour les plus précaires l’accès à des transports publics pas cher facilite l’accès à l’emploi, aux loisirs, aux services publics… Cette proposition d’augmentation tarifaire du candidat Kéolis nous éloigne malheureusement encore un peu plus d’une tarification solidaire et sociale.

    Nos transports publics ce sont également  des emplois  pour des femmes et des hommes. Or, l’offre de Kéolis, telle que décrite dans le document, semble menacer plusieurs dizaines d’emplois locaux. Ceci est la conséquence directe de la logique que nous énoncions plus haut et renforce notre position.

    Attachés à notre service public de transports, à ce qu’il occupe toujours plus de place dans les habitudes quotidiennes des habitants, nous espérions dans cette délégation de service public voit réellement plus loin avec des propositions qui prennent encore plus en compte les enjeux environnementaux actuels (notamment ceux liés à la pollution de l’air) et que grâce à ce réseau nous puissions envisager une baisse drastique du nombre de voitures dans notre agglomération.

    Or, aujourd’hui, ce que nous propose Kéolis ne semble pas aller dans ce sens. C’est la raison pour laquelle nous voterons contre l’offre de ce délégataire pour gérer notre réseau de transports en commun.

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  2. Un groupe « En Marche » partant du bureau du Maire à Besançon.

    La création du groupe EM au sein de la majorité municipale clarifie le positionnement politique de chacun.

    Maladresse ou symbole volontaire?  L’annonce de la création de ce groupe qui a été faite depuis le bureau du maire ne doit pas nous faire oublier que le groupe des élus « En Marche » n’est ni majoritaire au sein du conseil municipal, ni au sein de la majorité municipale.

    Elus écologistes, membres de la majorité municipale, nous continuerons le travail pour lequel nous avons été élus en 2014. Attachés à notre liberté de parole, nous resterons sur la ligne d’un projet écologique et donc social pour la Ville de Besançon et ses habitants.  Les élus EELV et société civile, au sein du groupe majoritaire, s’attacheront à ce que le projet de la Ville de Besançon ne soit pas entamé par des décisions du gouvernement Macron  (emplois aidés, rythmes scolaires, compensation de la baisse des dotations par l’impôt).

     

  3. Le Groupe EELV et société civile toujours engagé pour la ville de Besançon et le Grand Besançon

    Le paysage politique s’est modifié depuis les municipales de 2014. Des choix politiques se sont opérés dans l’équipe municipale. Dorénavant, le groupe des élus EELV et société civile de la ville de Besançon est composé de 5 élus : Anne Vignot la présidente du groupe, Cyril Devesa, Françoise Presse, Claudine Caulet et Anthony Poulin.

    Vous, électeurs de Besançon nous avez élus pour porter l’écologie politique au sein de la Ville de Besançon. Nous ne changeons pas de cap.

    Les effets du changement climatique, la chute de la biodiversité, l’impasse de notre modèle de développement et les ruptures sociaux-économiques sont de plus en plus criants. Vous nous avez élus pour défendre et construire des politiques pour porter une nécessaire mutation, nous tenons à nos engagements.

    Pour autant, nous sommes, bien placés pour savoir qu’il ne suffit pas d’être présent pour pouvoir agir et qu’il faut aussi que l’orientation générale donnée par la majorité municipale soit cohérente avec cette ambition. Plus que jamais, nous avons besoin de nous emparer d’un nouveau modèle de société plus écologiste et donc plus solidaire. Tant que nous pourrons porter cette parole et continuer à mener les projets qui vont dans ce sens à Besançon et dans le Grand Besançon, le groupe des élus EELV et société civile restera mobilisé.

     

     

     

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