À la Une

  1. Notre Dame des Landes : Une votation à Besançon

    NDDL-NON

    Le collectif d’opposant à l’aéroport de Notre Dame des Landes de Besançon manifeste son désaccord avec le choix du gouvernement d’organiser une « consultation » publique par vote qui aura lieu le 26 juin 2016 en Loire-Atlantique sur ce projet d’aéroport d’envergure nationale. …

    Lire la suite

Région

  1. Notre Dame des Landes : Une votation à Besançon

    NDDL-NON

    Le collectif d’opposant à l’aéroport de Notre Dame des Landes de Besançon manifeste son désaccord avec le choix du gouvernement d’organiser une « consultation » publique par vote qui aura lieu le 26 juin 2016 en Loire-Atlantique sur ce projet d’aéroport d’envergure nationale.

    Les conditions d’un réel débat démocratique ne sont pas réunies, le périmètre choisi n’englobe même pas les régions Bretagne et Pays de la Loire directement concernées par le financement. La question est biaisée et aucune garantie de traitement équitable des parties n’a été apportée.

    Le collectif se joint à la Coordination nationale des opposants qui dénonce cette mascarade mais néanmoins appelle les citoyens de Loire Atlantique à voter NON pour ne pas laisser le champ libre aux porteurs du projet. Le résultat de cette pseudo-consultation ne saurait justifier ce projet illégal contre lequel l’Union Européenne a engagé un contentieux.

    L’optimisation de l’aéroport de Nantes Atlantique demeure la solution la moins onéreuse et la moins dommageable (comme l’a reconnu le ministère de l’environnement).

    En signe de protestation, le collectif organisera « un scrutin railleur » la veille de la consultation officielle et appelle les Bisontin(e)s à venir voter NON à l’aéroport de Notre Dame des Landes

    Le samedi 25 juin 2016 à 15h30 Place du 8 septembre à Besançon.

    Les personnes qui le souhaitent peuvent aussi voter sur le site : http://nddl.votationcitoyenne.fr/ .

    Les organisations qui soutiennent : Confédération paysanne, EELV Franche-Comté, PG, Union syndicale Solidaire 25, Collectif Franche-Comté sans OGM, NPA, Ensemble …

    Le tract correspondant

  2. Communiqué de presse Fusion des régions : respecter les engagements

    Fusion des régions : respecter les engagements

     

     

    L’attribution à Dijon du Tribunal de commerce spécialisé, au mépris d’une décision antérieure contraire, est un accroc sérieux au contrat passé lors de la mise en place de la fusion des anciennes Régions. En effet, s’il a été admis que Dijon deviendrait la capitale administrative de la nouvelle entité, c’est dans le cadre d’un accord qui garantissait l’attribution de services majeurs à Besançon.

    EELV demande que cet accord soit respecté parce que de cet équilibre dépend la réussite de la nouvelle Région. D’autres attributions sont en cours de négociations ; il ne faut pas qu’elles soient entachées des mêmes dysfonctionnements !

     

    Pour un territoire en réseau

     

    Ce vaste ensemble ne peut se transformer en une petite France avec sa capitale centralisatrice: les différents pôles doivent se renforcer pour irriguer leur territoire : l’heure est aux agglomérations attractives reliées en réseau, qui associent aussi les espaces ruraux intermédiaires.

    Les écologistes refusent toutes décisions prises de façon arbitraires. Elles ne peuvent que conduire à un conflit dur et préjudiciable, entretenir  une compétition entre deux territoires qui devraient pourtant être capables de s’unir tant les enjeux sont essentiels. La mise en place et l’émergence d’une grande Région Bourgogne Franche – Comté ne sera une réussite que si chacun s’efforce de ne pas jouer  «  perso » mais « collectif » de façon à pouvoir réellement exister face aux métropoles de taille supérieure que sont Lyon, Paris et Strasbourg.

     

    Claude Mercier et Cécile Prudhomme

    Co-secrétaires du groupe local du Grand Besançon

    Lire la suite

Vie des groupes locaux

  1. NON A L’EXTENSION DE LA CARRIERE DE LEPUIX

    Europe Ecologie Les Vert 90 soutient l’association France Nature Environnement 90 qui s’oppose à l’extension de la carrière de Lepuix au pied du Ballon d’Alsace.

    En effet depuis des années cette carrière pollue : l’air par les poussières qu’elle génère et la circulation des poids lourds qu’elle occasionne ; l’eau par les rejets douteux et réguliers dans la Savoureuse ; le paysage par cet énorme trou dans la montagne. De plus pour étendre la carrière il faudrait couper les arbres d’une forêt remarquable et protégée se trouvant en zone natura 2000. Pour finir il n’y a pas de besoin impérieux de ballast pour la région car il y a suffisamment  d’autres carrières en Franche Comté.

    Etendre la carrière et la pollution qui va avec est en complète contradiction avec le projet de développement d’un tourisme responsable autour du Ballon d’Alsace et notamment la demande pour qu’il soit classé grand site national de France. Les conséquences de cette extension affecteraient tout le département et il est surprenant que l’on ne demande que l’avis de la commune de Lepuix.

    Pour toutes ces raisons, nous demandons aux autorités préfectorales de ne pas donner leur accord pour étendre la carrière de Lepuix.

    Vincent JEUDY secrétaire EELV90

    Lire la suite
  2. Notre Dame des Landes : Une votation à Besançon

    NDDL-NON

    Le collectif d’opposant à l’aéroport de Notre Dame des Landes de Besançon manifeste son désaccord avec le choix du gouvernement d’organiser une « consultation » publique par vote qui aura lieu le 26 juin 2016 en Loire-Atlantique sur ce projet d’aéroport d’envergure nationale.

    Les conditions d’un réel débat démocratique ne sont pas réunies, le périmètre choisi n’englobe même pas les régions Bretagne et Pays de la Loire directement concernées par le financement. La question est biaisée et aucune garantie de traitement équitable des parties n’a été apportée.

    Le collectif se joint à la Coordination nationale des opposants qui dénonce cette mascarade mais néanmoins appelle les citoyens de Loire Atlantique à voter NON pour ne pas laisser le champ libre aux porteurs du projet. Le résultat de cette pseudo-consultation ne saurait justifier ce projet illégal contre lequel l’Union Européenne a engagé un contentieux.

    L’optimisation de l’aéroport de Nantes Atlantique demeure la solution la moins onéreuse et la moins dommageable (comme l’a reconnu le ministère de l’environnement).

    En signe de protestation, le collectif organisera « un scrutin railleur » la veille de la consultation officielle et appelle les Bisontin(e)s à venir voter NON à l’aéroport de Notre Dame des Landes

    Le samedi 25 juin 2016 à 15h30 Place du 8 septembre à Besançon.

    Les personnes qui le souhaitent peuvent aussi voter sur le site : http://nddl.votationcitoyenne.fr/ .

    Les organisations qui soutiennent : Confédération paysanne, EELV Franche-Comté, PG, Union syndicale Solidaire 25, Collectif Franche-Comté sans OGM, NPA, Ensemble …

    Le tract correspondant

  3. Répartition des directions : la Région recule.

    Vendredi sera votée, au conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, la répartition des directions régionales des politiques publiques entre Besançon et Dijon.

    Alors qu’ensemble les élus bisontins, les députés Eric Alauzet et Barbara Romagnan, le Maire Président de l’Agglomération du Grand Besançon Jean- Louis Fousseret et la Présidente du Conseil régional Marie-Guite Dufay avaient obtenu une répartition équitable des directions de l’État entre les territoires, contre toute attente Marie-Guite Dufay, soutenue par les conseillers régionaux bisontins, propose une répartition en inadéquation avec celle de l’État.

    Quelle cohérence ! Pourquoi ne pas avoir conforté les choix de l’État dans son ambition pour Besançon ? Par exemple, le siège de la communauté d’Universités, de la DREAL et de l’ADEME étant déjà à Besançon il est important d’y adosser les directions régionales de l’enseignement supérieur et de la recherche pour l’une et de l’environnement pour l’autre.

    Europe Écologie Les Verts s’associe au Maire de Besançon dans sa demande à la Présidente de région de reconsidérer sa position.

    Lire la suite

Vos élus

  1. Réaction du groupe EELV à la motion déposée par le groupe FN

    Réaction du groupe EELV à la motion déposée par le groupe FN:
    « Pour renoncer à accueillir des cirques détenant des animaux sauvages
    sur le territoire communal de Besançon. »

    Le respect du vivant dont la cause animale sont des préoccupations fondatrices du mouvement écologiste dès son origine voici plus de 40 ans.

    La motion qui est proposée aujourd’hui vise étrangement un seul champ d’activités pouvant mettre en cause le respect du vivant. Curieux choix sélectif. N’est-ce pas un manque de sincérité de la démarche quand par ailleurs des villes dirigées par le FN acceptent la maltraitance lors de pratiques taurines en arène ou dans la rue.

    N’oublions pas en outre l’actualité des maltraitances dans les abattoirs qui impose des mesures urgentes et fortes.

    Notre engagement politique écologiste tient à faire changer le statut de l’animal lui-même dans le droit français ou international. C’est le sens de l’action des parlementaires écologistes.

    On salue d’ailleurs les dernières avancées dans ce sens, mais encore insuffisantes.

    Europe Ecologie Les Verts s’abstiendra donc face à une motion dont les objectifs montrent une volonté de s’attacher plus à une activité, le cirque, qu’à la cause animale elle-même, dans toutes ses facettes.

    Lire la suite
  2. Intervention d’Anne Vignot lors du vote du budget primitif le 4 avril 2016

    Nous voici face au deuxième budget à travers lequel nous soulignons la difficulté à équilibrer ce budget, notamment du fait de la baisse de dotation pour mener à bien les services publics de la commune.

    Nous attendions de la part du gouvernement qu’il accorde plus de flexibilité aux collectivités quant à la participation àla dette de l’Etat. Plus de temps, moins d’amplitude aux coupes budgétaires des collectivités.

    Dès ce nouveau mandat, l’équipe municipale a mis en oeuvre des chantiers structurels pour explorer toutes les pistes d’une politique publique plus sobre. Ces chantiers sont encore en cours. Nous remercions dès à présent l’investissement des services dans ce travail de fond. Il n’aboutira que si chacun y apporte sa contribution.

    Pour autant et alors que les besoins de services sont en grande tension face à une dégradation économique et sociale depuis longtemps inégalée, nous devons garantir, nous, un budget équilibré tout en restant au plus près des besoins des bisontins et à la préparation de l’avenir de notre cité.

    D’ailleurs, nous ne pouvons que constater que nous allons vers un changement radical, des attentes de nos concitoyens, et donc des réponses que nous devons ou pourrons apporter. La société s’interroge sur son modèle et les collectivités doivent contribuer à inventer le nouveau bien vivre. A Besançon, les chantiers structurels doivent aussi prendre en considération ces nouvelles orientations auxquelles aspirent nos habitants et les nouveau défis qui sont devant nous.

    Nos budgets vont ainsi transformer les priorités dans nos actions.

    Ce sera fait.

    Dès à présent, dans ce budget 2016, on constate que nous sommes en grande majorité dans des programmes d’actions plutôt de type gestionnaire. En effet, les objectifs d’accès handicap, de transition énergétique, d’entretien des équipement, tout en soutenant l’activité dans le bâtiment et dans les travaux publics sont de l’ordre de la mise aux normes et de l’entretien.

    En ce qui concerne les activités : sociales, culturelles, environnementales et sportives, et l’ensemble des animations portées par le tissu associatif tout ce qui fait la particulière vivacité de la Ville, restent soutenues malgré les contraintes.

    Cette situation de maîtrise du budget ne doit pas nous empêcher, et au vu de l’actualité mondiale de cette nuit avec le scandale Panama Papers, de considérer que l’effort, nous l’attendons essentiellement dans la gestion du monde de la finance qui nous dirige.

    Nous tenons là à remercier le travail mené par nos députés, tant notre député Eric Alauzet, que nos députés européens dont Eva Joly, concernant les moyens mis en oeuvre contre les paradis fiscaux et la dérégulation mondiale et les résultats déjà obtenus.

    Il est urgent que nous nous tournions vers les richesses et les patrimoines démesurés plutôt que de continuer à faire peser sur les actifs le poids des impôts. Il ne faudrait pas que notre collectivité contribue à cette orientation fiscale.

    Il ne faudrait pas que pour trouver les moyens d’assurer des services publics nous créions plus de rupture sociale qu’il n’en est.

    Cela veut dire qu’il faudra que nous opérions des choix de plus en plus difficiles et que pour cela nous devrons tous changer notre culture du service, pour les prioriser et les faire autrement.

    Il faudra que nous allions vers une sobriété heureuse car aucun élu dans cette salle ne peut être ici pour autre chose que de prendre des orientations pour le bien vivre du plus grand nombre au vu des réalités économiques et sociales de ce nouveau siècle.

    Anne Vignot
    Adjointe au Maire
    Transition énergétique, environnement, développement durable et cadre de vie

    Lire la suite
  3. Intervention d’Anne Vignot lors Débat sur les orientations budgétaires  2016

     

    AVignotNos orientations budgétaires au delà de montrer la bonne gestion de la Ville disent l’engagement pris vers un changement structurel de son activité et son organisation. La Ville fournit des efforts organiques pour réduire les couts de fonctionnement et d’investissement sans abandonner l’enjeu des services publics. Pour une ville qui était déjà dans la maitrise de son budget, l’effort est donc considérable. Je tiens ici a saluer le travail fait par les services de la Ville pour encore plus optimiser l’action publique dans ce contexte.

    Pourtant, il n’est pas question de laisser croire que réduire le fonctionnement et l’investissement puisse être une solution en soi pour alléger la situation des bisontins comme certains voudraient le faire croire.

    La Ville en maintenant son rôle public pour tous, malgré les contraintes budgétaires, protège l’égalité des chances, lutte contre la précarité, mais aussi accompagne les initiatives tant citoyenne que de l’entreprise, stimule la créativité et cultive les écosystèmes du développement. Les habitants de Besançon savent que si la Ville réduisait les coûts des services publics, en les externalisant ou en les abandonnant, creuserait une fracture sociale déjà constitutive de la crise de l’emploi. Réduire les services publics s’est en réalité remettre en cause l’ascenseur social, abandonner les enjeux de la formation de toute la jeunesse, laisser s’éteindre l’intergénérationalité…

    Je tiens ici à souligner l’importance des politiques de développement durable qui ont été menées jusqu’ici dans la ville et saluer le travail des services dans cette orientation que nous pourrions appeler une orientation d’économie positive puisque sur le long terme.

    Cette politique de développement durable est importante pour la gestion économe de la ville, pour la bonne santé de la population et pour la capacité de résilience que ce développement durable génère.  Nous en verrons des éléments chiffrés dans le prochain rapport dd de notre Ville. Mais dès à présent, je vous invite à tourner vos regards vers cette ville jumelle : Fribourg en Brisgau qui s’est reconstituée et s’est profondément ancrée dans une dynamique économique, éducative et de bien vivre, stimulante et formidablement attractive parce qu’elle a opté structurellement pour le développement durable voici de nombreuses années. Son attractivité est due à ce que trop souvent encore en France d’aucun nie du développement durable.

    Je tiens à rappeler tout particulièrement aujourd’hui ce qui fut et reste à l’origine de l’engouement de la population fribourgeoise pour modifier radicalement sa ville : son engagement contre le risque nucléaire. Ces fribourgeois tournent aujourd’hui un regard inquiet du côté français.

    Le constat d’une ville qui a opté pour le dd comme politique d’avenir me fait revenir sur certains éléments d’analyses inscrits dans nos OB qui doivent nous interroger et nous alerter sur l’urgence de changer de paradigme et qui confirme le lien organique entre territoire local et mondialisation, entre bisontins et habitants de la sphère mondiale.

    En effet, Le climat d’affaires auquel nos orientations budgétaires font référence P3 ainsi que  l’interprétation économique qui en est faite pourrait induire que nous ne changerions rien de la façon d’appréhender les mécanismes économiques et la façon de proposer des politiques de relance au niveau national. En effet, lorsque l’on dit que fin 2015-début 2016, des signaux confirmeraient une croissance, cela nous interroge d’autant plus que le constat sur lequel cette embellie s’appuierait, viendrait du fait que la hausse du pouvoir d’achat des ménages serait favorisée par un prix du pétrole bas et la baisse des taux d’intérêt en lien avec la politique de la Banque Centrale Européenne. Ainsi, nous trouverions un essor dans la consommation énergétique et dans la capacité à jouer la financiarisation par le biais de la banque centrale européenne.

    Or cette perspective est en complète contradiction avec l’engagement pris au niveau mondial lors de la COP 21 pour une société qui relocaliserait l’économie, dont l’agriculture,  abandonnerait le plus rapidement possible les énergies fossiles et dynamiserait une complémentarité des territoires plutôt qu’une compétition mortifère.

    Par contre, cette dynamique de croissance trouverait bien sa légitimité dans la signature d’un traité ultra libéral tel que les pays semblent vouloir le signer avec le traité transatlantique dit TAFTA.

    Comment faire pour que nos territoires restent maitre de leur destin et garde leur part d’autonomie face à une mondialisation dévorante ?

    Est-ce que nos orientations budgétaires nous engagent dans des politiques territoriales qui garantissent la sécurité des populations face à des enjeux globaux et leur retombée sur le pouvoir d’achat des bisontines et bisontins ?

    Je prendrai pour illustration de ce questionnement, la question énergique qui comme on le lit dans le texte de nos OB pèse sur la santé de notre PIB et celle du pouvoir d’achat des ménages. Le pétrole préside encore nos marchés, nos villes et nos vies. Il est urgent de s’orienter vers plus de transition écologique et énergétique en cohérence avec les engagements signés lors de la COP21.

    Une Ville ou une agglomération sont en mesure de s’emparer de tels enjeux. La Ville de Besançon est engagée dans cette voie.

    Par contre ce n’est pas en tablant sur un pansement comme le prolongement de la durée de vie de centrales nucléaires que nous inscririons la France dans un avenir innovant, rentable et autonome. Juste un rappel quant à la dépendance de la France, l’uranium n’est pas issu de son territoire. Je rappellerai aussi qu’elle prend une responsabilité unique quant au risque nucléaire pour sa population mais aussi pour celle des pays voisins sinon plus globalement pour la planète.

    Lire la suite

Remonter