EELV Franche-Comté

EELV Franche-Comté

Ensemble, engageons notre territoire dans une transition écologique et sociale !

Rejoignez la campagne des régionales !

Actualités

Stations de ski : que de temps perdu !

EELV Franche-Comté se réjouit de la tenue du colloque organisé à Métabief par la Stratégie de l’Union Européenne pour la Région Alpine (SUERA), sur l'impact des changements climatiques sur les stations de ski. Nous saluons également les nouvelles orientations, inéluctables et enfin raisonnables, prises par la station de Métabief.  Mais quelle tristesse face à tout ce temps perdu ! Il y a 10 ans, les écologistes alertaient déjà largement sur l'impasse de la neige industrielle et des investissements massifs dans le ski alpin. On retrouve aujourd'hui, quasiment mot pour mot, les constats que nous faisions. A l'époque, ces mêmes élus qui organisent et soutiennent aujourd'hui ce colloque, nous traitaient « d'idéologues », de « khmers verts » ou « de décroissants voulant vivre dans une réserve d'indiens ». On nous reprochait une « écologie punitive ». Ce n'est pas l'écologie qui est punitive, ce sont les changements climatiques. L'obstination des élus de droite comme de gauche a fait perdre de précieuses années et a englouti plusieurs millions d'euros qui auraient été bien plus utiles dans le développement d'un tourisme quatre-saisons profitant à tout le territoire rural, et pas simplement à quelques commerçants concentrés sur un tout petit territoire et pour une activité commerciale de quelques semaines par an. Cette obstination, c'est celle des partisans d'une croissance économique déconnectée du réel. Cette obstination a aussi entraîné la destruction d'une zone sensible comportant une flore protégée au sommet du Morond, pour y installer un lac artificiel qui aura servi une dizaine d'années. Cécile PRUDHOMME Secrétaire régionale Europe écologie les verts de Franche-Comté

Lire la suite

COMMUNIQUE EELV NATIONAL

Individualisation de l’Allocation adulte handicapé : le gouvernement bloque le droit à l’autonomie et à la dignité

Lire la suite

Hommage à Paulette Guinchard

Le groupe local EELV Grand Besançon, au nom de tous les adhérents EELV de Franche-Comté, salue la mémoire de Paulette Guinchard. Courageuse, sincère, et militante jusqu'au bout ! Quelle leçon ! C'est un "pied de nez" bien dans son style qu'elle nous livre en portant ses idées jusque dans lechoix de sa mort assumée. L'air de rien, sans tambour ni trompette aurions-nous envie d'écrire,mais quelle force. Elle ne demande sans doute même pas qu'on en fasse quoi que ce soit, justequ'on inscrive dans nos mémoires qu'on peut porter jusqu'au bout un message militant. Il y a tellement de situations qui rendent compte de la faculté qu'elle avait de ne rien concéderà la mode de la communication. Ministre, vous avez dit Ministre ? La belle affaire ! L'importantn'est pas tant de s'en prévaloir que d'agir là où l'on est pour faire avancer les choses. Ça lui venait de loin, à Paulette, cette capacité à sourire de son parcours même ; on pense à laMadeleine Proust qui doit être bien triste d'avoir perdu une sorte de copine… Parce que c'est delà qu'elle venait Paulette : d'en bas, du moins de ce qu'on pense être le bas, pour gravir leséchelons, ceux des échelles de cerisiers, qui permettent seulement d'accéder aux plus hautesbranches, pas pour frimer, mais pour cueillir les grappes les meilleures. Pas pour elle, mais lesrapporter aux autres, sans lesquels il n'y a pas d'intérêt de faire quoi que ce soit. Ils rendent hommage à une militante constante et efficace de la solidarité, qui a fondé ses choixpolitiques sur la sincérité et l'authenticité de ses engagements. Ils témoignent de son ouvertureà l'innovation politique, en particulier en direction de l'écologie, de la vieillesse, de la solidarité,déterminant ses choix sur des convictions intellectuelles profondes. Ils garderont le souvenir de son optimisme et de son sens des relations simples et directes. Cécile Prudhomme, Secrétaire Régionale EELV Franche-ComtéTilale El Yousfi et Claude Mercier, co-secrétaires du groupe local EELV du GrandBesançon

Lire la suite

COMMUNIQUE EELV NATIONAL

Nappe d’hydrocarbures en Corse : les leçons des accidents précédents n’ont toujours pas été tirées !

Lire la suite

Doublement de la RN 57 Beure-Micropolis : Des alternatives sont possibles

120 millions d’euros pour un projet assimilable à une autoroute qui traverse la ville de Besançon, est-ce vraiment raisonnable et souhaitable à l’heure de l’urgence climatique et sociale ? Pour EELV Grand Besançon, assurément, la réponse est non. D’autres solutions sont possibles.  Nous sommes évidemment conscients des difficultés de circulation sur cet axe et ses annexes et de la gêne qu’elles engendrent pour les Grand-Bisontines et Grand-Bisontins. Mais nous affirmons qu’il est illusoire de penser que ce projet de doublement résoudra les problèmes d’embouteillage : l’augmentation du nombre de voies conduira mécaniquement à l’augmentation du trafic. Le projet n’est pas encore finalisé et la somme minimale annoncée est de 40 millions d’euros par kilomètre (40 000 € par mètre aménagé !). Cette somme n’est pas soutenable. Le plan de relance n’y change rien. Cela interroge d'autant plus que le coût du doublement entre Devecey et Valentin explose avec plus de 20% d'augmentation. Il est important de rappeler que le projet, s’il devait aboutir, ne serait pas finalisé avant plusieurs longues années. Il n’en est encore qu’au stade d’études. D’ici là, nous osons espérer que les questions de déplacement se poseront différemment, et que le « tout voiture » sera révolu. A l’heure où l’Union européenne s’est engagée pour réduire de 55% ses émissions de gaz à effet de serre (GES) et alors même que le secteur des transports contribue fortement à ces émissions, il est impensable de poursuivre ces logiques de construction d’infrastructures routières. Au niveau français, la loi sur les mobilités (LOM) vise à décarboner nos mobilités et à expérimenter tous les moyens pour réduire la dépendance à la voiture individuelle. Le projet actuel n'est pas conforme à cet objectif législatif. Il est plus que temps d’engager une véritable réflexion sur nos modes de  déplacement, avec une approche globale. La révision du plan de mobilités au niveau de Grand Besançon devrait en constituer une première étape. Il est urgent de travailler dès maintenant sur des alternatives concrètes et efficientes. Avec 120 millions d’euros, voici quelques pistes de projets réalisables : - Report du trafic poids lourds sur l’A36 (pour le trafic en direction du sud), comme cela a pu se faire dans d’autres départements. Pour rappel, le transit des poids lourds représente 9% du trafic sur cette partie de la RN 57. Aux heures de pointe, il représente même 18% du trafic le matin, 15% le soir. Moins de camions qui traversent la ville c’est moins de GES ; - Développement de l’offre de transports publics ; - Investissement sur l’étoile ferroviaire (renforcement de l’offre existante sur la gare de Franois, halte ferroviaire Ouest bisontine, renforcement de la ligne des horlogers et de la gare de Saône…) ; - Covoiturage : développement du nombre d’aires de covoiturage ; - Télétravail : installation de tiers lieux (espaces de travail partagés) dans les villages et consolidation de l’extension de la fibre pour un télétravail de proximité et de qualité ; - Désynchronisation des temps de travail (étalement des heures d’embauche) ; - Développement des modes doux… Au nom de la responsabilité climatique et financière, il faut avoir le courage d’abandonner ce projet tel que proposé aujourd’hui, coûteux pour la planète et inefficace pour répondre réellement aux besoins des Grand-Bisontines et Grand-Bisontins. Le débat doit rester pleinement ouvert et toutes les alternatives doivent être proposées à la concertation. Tilale El Yousfi et Claude Mercier Cosecrétaires EELV Grand Besançon

Lire la suite

COMMUNIQUE EELV NATIONAL

Soutenu par une alliance progressiste, Pedro Castillo, instituteur, est élu président du Pérou

Lire la suite

Adoption d’un schéma de promotion des achats socialement et écologiquement responsables

Le 28 janvier 2021, le conseil municipal de Besançon a adopté un schéma de promotion des achats socialement et écologiquement responsables (SPASER) dont l'objectif est de rendre la commande publique plus éthique, durable, locale et solidaire. Il intègre également, et c'est une première en France, une clause bien-être animal. Il est porté par Anthony Poulin, adjoint EELV en charge des finances, de la commande publique et du développement durable. Voici son intervention: "Désormais dès que nous achèterons des fournitures, dès que réaliserons des travaux, nous inclurons progressivement des clauses dans nos marchés qui prendront en compte la transition écologique, la biodiversité, la condition animale, les impacts environnementaux et sur la santé.Nous favoriserons une commande publique éthique, inclusive et socialement responsable. Nous simplifierons l'accès à la commande publique pour les acteurs économique locaux. Nous les accompagnerons pour faire évoluer leurs pratiques et leurs produits. Nous participerons à la dynamisation et à la transformation écologique de l'économie locale et au développement de l'économie sociale et solidaire.Nous innovons en étant l'une des premières villes de France à inclure des clauses sur la condition animale notamment dans les marchés de denrées alimentaires, de produits d’entretien et de travaux.Cette démarche sera évaluée à l'aide d'indicateurs pour l'améliorer et la renforcer en continue. Elle s'accompagnera d'un plan de formation des agents pour changer les pratiques". Marie-Thérèse Michel, conseillère municipale EELV - Société civile déléguée à la condition animale, est intervenue pour présenter la clause condition animale: "Le bien-être animal est désormais un vrai sujet de société et la commande publique peut être un levier d’action en sa faveur. Selon les types de marchés, il est possible de mettre en place des conditions d’exécution spécifiques et/ou des critères de sélection des offres permettant de favoriser la protection de la faune/flore/biodiversité. Les marchés concernés par le bien-être animal sont, d’une part, les marchés de denrées alimentaires et produits d’entretien ; les conditions d'exécution du marché peuvent favoriser la mise en œuvre de mesures destinées à promouvoir le bien-être animal.Cela peut concerner par exemple l’exclusion de l’ensemble des produits issus de l’élevage intensif (viande, œufs, laitages, poissons d’élevage…) ou tendre vers une commande publique « 100 % produits non testés sur les animaux » avec une labellisation des produits ECOCERT, par exemple.Et d’autre part, les marchés de travaux : il s’agit d’adapter, autant que possible, la réalisation du chantier aux rythmes biologiques des espèces en créant des zones de refuge pour la faune ou en évitant les travaux pendant les périodes de reproduction et de nidification, entre autres.Dans le cadre du SPASER, la promotion du bien-être animal fera l’objet d’une évaluation annuelle spécifique en tant qu’objectif de l’axe relatif à la prise en compte de la transition écologique, de la biodiversité, des impacts environnementaux et de la santé dans nos achats publics".

Lire la suite

COMMUNIQUE EELV NATIONAL

Pour la liberté et contre les idées de l’extrême droite, EELV sera dans la rue le 12 juin

Lire la suite

«  Coronavirus:  ANTICIPER ET NON SUBIR »

Cette contribution non exhaustive d’Europe Ecologie Les Verts Franche-Comté s'inscrit dans la volonté de se projeter dans une solution pertinente et pérenne de sortie de crise et de contribuer à l’émergence d'une réflexion politique globale visant à construire les fondements d'une société de l'anticipation et de l’adaptation face aux crises sanitaires, économiques, climatiques et sociales. «  Coronavirus:  ANTICIPER ET NON SUBIR » La crise du Coronavirus ne doit pas nous faire oublier la crise écologique que nous traversons, nous devons donc y travailler dès maintenant et à long terme. Face à un virus qui a le potentiel de faire beaucoup de morts à travers le monde, des mesures de restriction de liberté sans précédent depuis la Seconde Guerre Mondiale ont été mises en œuvre dans notre pays. Des mesures de confinement ont été adoptées. Nous en prenons acte. Il faut s'y tenir.  Pour autant, pour les écologistes, cette crise sanitaire est révélatrice de maux liés à notre mode de développement prédateur et extractiviste dans le cadre d'une mondialisation non régulée. Cette crise sanitaire interroge notre rapport à la nature et au vivant autant qu'elle questionne sur l'affaiblissement des capacités de résilience de notre pays et de nos territoires.  A l'échelle globale, la destruction méthodique de l'environnement participe à la propagation rapide des pandémies.1 La dégradation et la fragmentation des milieux naturels dans un contexte de globalisation provoquent une accélération des contaminations et des mutations.2 Elles font la preuve de l’impact structurel et systémique de notre activité sur les milieux naturels et par retour sur notre existence. La lutte contre la déforestation, contre l'extraction de ressources naturelles au détriment de l'environnement, contre l'urbanisation intensive, contre l'élevage intensif et la chasse d'animaux sauvages, pour le développement de l'agroécologie, pour la sauvegarde et la restauration des habitats naturels sont quelques exemples des combats historiques menés par les écologistes à travers le monde qui anticipaient les risques encourus. Aujourd'hui, encore plus qu'hier, ces combats sont vitaux pour l'avenir. A l'échelle nationale, la dégradation méthodique de notre service public de santé nous rend collectivement plus vulnérables pour faire face aux pandémies. La logique budgétaire, qui privilégie les calculs de rentabilité à la qualité du service rendu à la population, conduit à la situation que nous connaissons aujourd'hui. La crainte principale du corps médical vis à vis de l'épidémie actuelle est l'engorgement des services de réanimation 3. Manque de moyens et d'effectifs, c'est l'ensemble de notre système de santé qui est en crise. L’hôpital a perdu 22 % de ses lits entre 1998 et 2018, si un certain nombre de lits ont été redéployés à bon escient, à l'hôpital la diminution de ces capacités d'accueil est non négligeable et nous fait cruellement défaut aujourd'hui 4. Depuis plus d'un an, les professionnels de l'hôpital public se sont mobilisés dans un mouvement social qui malgré sa durée n'avait pas généré des réponses fortes du gouvernement 5. Ainsi il est possible de s'interroger pour savoir si les conséquences de la décision générale de confinement n'auraient pas pu être relativisées par la prise en considération et la valorisation de l'hôpital public a priori. Car finalement, le choix restrictif privilégié de limiter les dépenses budgétaires du secteur public notamment sanitaires 6 va se révéler infime face aux emprunts engagés pour financer les mesures actuelles 7. Les questions de santé, de la défense des services publics, de la relocalisation de l'économie et de la lutte contre un système économique destructeur fortement vulnérable sont des batailles menées de longue date par les militants et élus écologistes. Là encore, aujourd'hui, encore plus qu'hier, ces batailles collectives devront être victorieuses pour faire face aux enjeux d'avenir. Un avant, un après, un pendant Nous y sommes. Face à cette crise, il y a eu un avant, il y aura un après, il y a un pendant. Actuellement, et pour une durée indéterminée, l'ensemble de  la population française, sauf quelques exceptions exhaustivement listées, est soumise à un confinement imposé dans le cadre de la prévention sanitaire. Cette mesure a pour but d'endiguer la propagation du virus, de manière à ne pas engorger les services sanitaires publics. Si EELV prend acte de la mesure immédiate et préventive de confinement, il considère néanmoins son impact au regard de critères sociaux, sanitaires, juridiques et économiques.  Le confinement exacerbe les différences sociales et territoriales qu'il va être urgent de prendre réellement en compte. Une loi d'urgence sanitaire a été votée au Parlement afin de donner les moyens juridiques et financiers d'agir pour faire face à la crise sanitaire. Il est à noter qu’il s’agit d’une deuxième loi instituant l'état d'urgence en l'espace de 5 ans. Alors que son application depuis 1955 avait été particulièrement limitée, cela interroge sur les garanties démocratiques de cette mesure d'exception (8). Ceci doit nous alerter sur notre capacité d'anticipation sanitaire. Dans un contexte de défiance à l'égard des politiques et de ses administrations et alors que l'état d'urgence sanitaire amène au renforcement exceptionnel des pouvoirs de l'exécutif, nous exigeons la transparence complète des avis scientifiques, des choix politiques. De même il parait impératif que soit mise en place une commission spéciale parlementaire. Dans ce contexte et au vu des éléments de connaissance en notre possession à l'heure actuelle, EELV FC propose les mesures suivantes (par ordre chronologique) : IMMEDIATEMENT : (dès aujourd’hui) Fournir des masques et des gants pour tout le monde. Plus de transparence dans les informations données et les avis scientifiques  et surtout la mise en place d'une commission parlementaire extraordinaire. Une communication qui ne soit pas seulement factuelle (on sait que ... on a décidé que ...) mais aussi explicative. Toutes les personnes nécessaires au fonctionnement du pays et aux services essentielles à la personne doivent pouvoir bénéficier de mesures d'accompagnement qui leur permettent d'exercer dignement leur métier. Des mesures  d’accompagnement du confinement pour les personnes les plus vulnérables : habitat collectif et nombre de personnes par habitation, tentatives de suicide liées à l’isolement, femmes et enfants battus, prise en compte des malades hors coronavirus., mère et père célibataire qui travaillent, décrochage scolaire des enfants qui ne sont pas accompagnés par leurs parents, inégalité sociale de la fracture numérique, consommateurs de drogues qui ne vont plus pouvoir trouver leur dose donc sujet à des crises de décompensations violentes, intérimaires sans revenus, artisans, commerçants,... À COURT TERME : (pendant la phase de confinement environ 2 mois)       Accroitre l'efficacité du confinement en généralisant la distribution de masques et en systématisant les tests de dépistages  travailler dès maintenant à  un dispositif de sortie du confinement. Sécuriser les filières d’approvisionnements en oxygène, et en médicaments (sédatifs notamment) indispensables au traitement des patients les plus atteints Poursuite de la recherche médicale afin de trouver une réponse vaccinale ou médicamenteuse à la maladie ; en privilégiant les méthodes de substitution à l'expérimentation animale. Soutenir et faire connaître les sites sérieux de fact checking et promouvoir ainsi la lutte contre les infox et les tentatives de déstabilisation de notre pays et de l'UE. Sécuriser les filières d'approvisionnement et logistiques de l'ensemble des besoins de première nécessité pour permettre d’être confinés. Soutenir et promouvoir le système de fonctionnement des AMAP , des circuits courts, par le maintien des marchés de proximité et les livraisons aux personnes. À MOYEN TERME : (à la sortie du confinement) Nous sommes attentifs au fait que le confinement est une mesure d’exception qui diminue les libertés publiques et qu'il faut en sortir le plus rapidement possible. Il s'agit de se préparer à la sortie progressive du confinement en mettant en place des mesures d'accompagnement Un bilan global devra être exposé publiquement, afin d'évaluer a posteriori les mesures prises et en tirer les conséquences. Anticiper et prévoir un retour possible d'une autre pandémie  notamment en crééant des réserves stratégiques de matériels adaptés.  Prévenir et développer la production locale et bio alimentaire. À LONG TERME : (d'ici un an) Développement des services publics qualifiés d'essentiels pour la nation : santé, éducation, sécurité, justice, alimentation, télécommunications, poste, service public d'information... Repenser l'accompagnement de la dépendance, à domicile comme en EHPAD, afin d'organiser une prise en charge équitable : pour la personne dépendante comme pour celle ou celui qui exerce la profession d'aide et de soin ou les "aidants non professionnalisés". Relocaliser en Europe les capacités de production stratégiques (santé, environnement, mobilité...) et promouvoir une politique de santé et de gestion de crise sanitaire  à l'échelle de l'UE. Prévenir une réitération de la pandémie par ce qu'EELV préconise depuis plusieurs années :  la production soutenable et équitable des biens et services notamment alimentaires, afin qu'ils soient bio et respectueux de l'environnement (circuits courts, habitats économes, production d'énergie renouvelable...) Restructurer(voire annuler en partie)  la dette publique contractée afin de maintenir une capacité d'investissement favorable à une transition écologique et énergétique effective.  Veiller à la neutralité et à l’indépendance de l'OMS vis à vis des lobbys, des intérêts privés et étatiques afin d'en accroître sa crédibilité et de fait notre réactivité. Lutter efficacement contre la perte de biodiversité et la rétractation des espaces naturels afin de limiter les risques de transmission virale d'une espèce à l'autre (Rewilding) Mettre en place une politique de réhabilitation de l'habitat pour qu'il soit plus confortable et économe pour toutes et tous au quotidien. Développer les politiques de lutte contre l'isolement (points d'écoute, lieux d'échanges numériques, solidarités entre voisins...), ces outils pourront être mise en œuvre plus efficacement et plus rapidement en période de crise  Définir et financer les politiques de résilience sur les territoires (fonds d'aide aux collectivités, entrepreneur-se-s de la transition...) Construire une réelle politique de la transition écologique et énergétique créatrice d'emplois et relocalisant les productions indispensables à échelle européenne. Mettre en œuvre une véritable politique de sensibilisation et de formation des populations aux risques majeurs (sanitaires et biologiques, industriels et nucléaires). cette politique devra intégrer l'organisation "horizontale" de la solidarité par rue, par quartier, par villages et par ville. Cette contribution non exhaustive d’Europe Ecologie Les Verts Franche-Comté s'inscrit dans la volonté de se projeter dans une solution pertinente et pérenne de sortie de crise et de contribuer à l’émergence d'une réflexion politique globale visant à construire les fondements d'une société de l'anticipation et de l’adaptation face aux crises sanitaires, économiques, climatiques et sociales. Sources : (1) https://www.sciencemag.org/news/2019/01/bat-species-may-be-source-ebola-epidemic-killed-more-11000-people-west-africa (2) https://www.monde-diplomatique.fr/2020/03/SHAH/61547 (3)  https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/03/14/covid-19-les-hopitaux-de-l-ap-hp-n-ont-jamais-ete-confrontes-a-un-phenomene-d-une-telle-ampleur-selon-martin-hirsch_6033046_3244.html (4) https://insee.fr/fr/statistiques/4277748?sommaire=4318291 (5) https://www.sciencesetavenir.fr/sante/greve-aux-urgences-65-services-touches-journee-nationale-le-6-juin_133964 (6) http://www.leparisien.fr/economie/budget-2020-de-la-secu-les-hopitaux-publics-a-la-diete-01-10-2019-8164212.php (7) https://www.franceculture.fr/economie/coronavirus-le-quoi-quil-en-coute-en-6-questions (8) https://www.ldh-france.org/du-risque-sanitaire-aux-risques-democratiques/

Lire la suite

COMMUNIQUE EELV NATIONAL

Marche pour les libertés et contre l’extrême droite – 12 juin 2021

Lire la suite

Les Vaîtes : remanier le projet ! Un rappel, un constat, une proposition.

EELV rappelle d’abord que le projet disposait initialement d’un nombre d’atouts qui avaient conduit les écologistes à ne pas s’y opposer dès les années 2000 ; il permettait alors : - de rééquilibrer l’offre de logement public à l’échelle de la ville ; - de limiter l’étalement urbain à l’échelle de l’agglomération et ainsi de préserver des espaces tels que les collines ; - d’éviter la création d’une pénétrante routière de grande ampleur (deux fois deux voies) - ce qui a été le cas ; - de proposer de nouvelles formes d'"habiter" ; - de mettre en place une politique cohérente d’aménagement, alliant transition énergétique et écologique par la qualité des logements et la réalisation, entre autres, d’un réseau de chaleur ; - de normaliser la fonction de jardins durables et de renforcer l'interface ville - nature. EELV fait ensuite le constat que la conduite du projet a présenté de profondes évolutions qui remettent en cause son bien-fondé : - abandons successifs de plusieurs points forts du projet, tel que les solutions thermiques renouvelables collectives (bois, géothermie...); les constructions passives - absence de véritable association des habitants : il n’est pas normal, pour ne prendre que la situation de ces dernières semaines que les pelleteuses débarquent sans prévenir après avoir annoncé l'arrêt des travaux ;  - empressement à débuter les travaux et à reprendre le chantier sans dialogue. - qu’il a été décidé de commencer par les zones qu’il convient sans doute de préserver au prétexte, réel, que des contentieux ne sont pas achevés pour la zone dont l’urbanisation est aujourd'hui cohérente : la partie la plus proche du tram ; - que les corridors écologiques (bosquets, écoulements) existants et le respect du système hydrographique n'ont pas suffisamment été intégrés à l'aménagement et ce malgré les alertes. En conséquence EELV propose de faire autrement, en tenant compte des nouveaux éléments que sont la diminution manifeste des prévisions démographiques par rapport à celles du début des années 2000, d’une part, et le choix de permettre la production maraîchère familiale d’autre part. En outre, nous venons d'apprendre la fin de la défiscalisation pour les constructions nouvelles à Besançon (Pinel B2) qui va bouleverser la dynamique immobilière. Ainsi EELV souhaite que le projet soit maintenu dans son principe de proposer d'habiter autrement à Besançon (écoquartier), mais remanié en fonction de ces nouveaux éléments. Dans l’urgence EELV demande que les travaux soient suspendus en attendant les conclusions d’un audit qu’il convient de conduire dans les meilleurs délais.

Lire la suite

COMMUNIQUE EELV NATIONAL

Loi bioéthique : bientôt l’accouchement ?

Lire la suite

Restons en contact…

… et suivez-nous sur les réseaux sociaux !